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 Ici on ne dit pas Mafia [PV : Lyana]

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Soul

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MessageSujet: Ici on ne dit pas Mafia [PV : Lyana]   Dim 27 Jan - 10:32


Ici On ne dit pas Mafia
avec Lyana



C'est Mercredi. Il fait plutôt beau dehors pour un hiver. Enfin d'apparence. Faut dire aujourd'hui je ne suis pas sortie, alors pour la température, j'en sais trop rien. Doit pas faire bien chaud non plus. Il est dix-sept heures, je monte dans ma chambre poser mes affaires et non pour faire mes devoirs. Vous allez vous dire que je suis une pauvre petite cancre ! Bah non... je les ferais peut-être plus tard. Je dis peut-être, ça dépendra de mon humeur. Après tout je suis destinée à être une "starlette", a quoi ça me servira dans ma vie future les cours généraux ? Surement pas à grand-chose. Fin bref, je pose mon sac et je me change. Pas de bon coeur. Pourquoi? Ce soir je sors dans un grand lieu : le Casino. Encore un pourquoi ? J'accompagne Lyana là-bas. Pour qu'elle fasse un ménage. C'est une jeune femme, plate, sans forme, mais mignonne. Je veux juste m'assurai qu'il ait pas de gros porcs mafieux qui la touche ou la lorgne de trop près. Je tiens pas à changer d'Umbra tous les quatre matins. J'ai pas grand-chose d'habillé dans ma garde-robe. Enfin de truc pas trop tape à l'oeil. Faut pas qu'on me reconnaisses, faut pas que j'entende "Oh ! Une élève de Kyogi". Je ferme les yeux et prend une robe au pif. Un truc bleu, une robe moulante qui s'arrête au-dessus des genoux. Mon dieu... Comment je vais marcher avec ça. Heureusement que c'est pas pour tout de suite. J'ai encore trois bonnes heures devant moi. Je me déshabille et l'enfile. J'ai plus qu'à apprendre à marcher en attendant...

Deux heures et demie passée, j'arrive à marcher correctement, même en portant des talons de dix centimètres. Exploit ! J'ai même eu le temps de me coiffé de façon à ce que je sois le moins reconnaissable possible. Un chignon strict. J'ai le front dégagé, mais j'ai toujours les cheveux bleus. Heureusement quand même que ça tire au noir. J'ai réussi à me maquillé -après trois tentatives- Les yeux bien charbonneux qui font ressortir mes yeux bleus, un faux grain de beauté au-dessus de la lèvre supérieure, à gauche. Je n'ai pas enlevé mes piercing toutefois. J'y tiens bien trop. Maintenant je mets de fausse lunette de secrétaire à monture noir. Et le tour et jouer. L'art du camouflage. Ni vu. Ni connu. Maintenant je sors de la chambre et descend à l'administration. Attendre Lyana.

Ah vingt heures tapante je vois Lyana arrivé dans le hall de l'académie. Je lui fais un léger sourire, les mains sur les hanches. Avec mon éternel accent russe, en essayant de le faire séduisant et pas trop agressif, je l'interpelle.

« Alors, ça va le faire ? On ne me reconnait pas trop ? »
Je tourne sur moi-même pour lui montrer. j'ai vraiment du mal a respiré. Et surtout,... surtout je me sens vraiment ridicule. Heureusement qu'il n'y a personne dans le Hall, j'aurais eu l'air fine.

« On y va? »
Ce n'était pas vraiment une question. Mais une affirmation cachée sous une question. Je tourne les talons et pousse les portes de sortie. J'ai un cobra bleu pour seul "manteau". Il a beau avoir un beau ciel pour se début de soirée. Il fait un peu froid.

Ayant un peu marché, j'ai déjà les pieds qui me font mal. C'est une véritable torture. Sur le trottoir j'interpelle un Taxi. Il s'arrête et le chauffeur un grand sourire aux lèvres me demande où nous voulons aller.

« Aux Quartiers riches... devant le Casino si possible. »
Sans attendre de réponse, comme une diva, je rentre dans la voiture.

Une petite quinzaine de minutes plus tard nous sommes devant un tapis rouge. Les loupiotes des lettres "CASINO" me grille les yeux. Je sors de la voiture suivie de Lyana et balance un billet au chauffeur. Sans un regard. Devant les portes il y a deux cerbères. Je passe devant eux comme une starlette, attendant qu'ils m'ouvrent les portes. Jouer le rôle jusqu'au bout pour pas se faire grillé. J'entre, l'air hautain. Quand les portes se ferment, le bruit s'impose à moi. La musique de club échangiste, les pouffes qui gloussent, les verres qui se remplissent, qui se vident... Je fais signe à Lyana de me suivre. Connaître un minimum son terrain. J'avance vers "le-gars-qui-garde-les-sous". Le plus aguicheuse possible, je lui confis 100 000 Yens. ça sers de la famille mafieuse en fait. Je lui fais un beau sourire et m'éloigne.

« Bon ? Fais ce que tu as à faire, je surveille. »
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Lyana

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MessageSujet: Re: Ici on ne dit pas Mafia [PV : Lyana]   Dim 27 Jan - 11:07

Pourvu qu'ils me payent !

icons (c) guitarissimo

J'étais dans ma chambre, seule et solitaire. Soul n'était plus là pour me donner des centaines et des milliers d'ordres plus durs les uns que les autres. Ce matin, j'avais du porter trois de ses sacs de vêtements, plus lourds les uns que les autres. Le plus petit ne pesant que vingt kilogrammes. Mon dos avait failli briser, comme d'habitude. Mais je continuais et j'avançais, comme je l'ai toujours fait. Et Soul s'excusait, douce, comme personne ne l'avait jamais vue auparavant. J'avais ce privilège, je ne sais même pas pourquoi. Nous sommes si différentes pourtant. Mais je n'avais pas le temps de m'apitoyer sur mon sort. Ce soir, j'avais un ménage au Casino. Je devais être la plus acceptable possible. Mais c'était perdu d'avance, je n'avais que trois ou quatre haillons dans mon armoire. Soul, je parie, sera toujours aussi éclatante. Et moi ... Pauvre personne sans intérêt, je lui ferai honte. Je m’allongeai sur mon lit d'infortune, déjà beaucoup plus confortable que celui que j'avais à la maison. En fait, à la maison, je n'avais pas de lit. Je dormais sur un matelas humide par-terre, laissant les couchages normaux à mes frères et soeurs. Je regardai ma chambre d'un rapide coup d'oeil. Toute blanche. Je n'avais pas l'argent de la repeindre, tout était resté comme le premier jour. Je n'y avais même pas mis le minimum d'affaires personnelles. Il n'y avait rien. Les murs, le plafond et le sol étaient en béton, blanc et sans vie. Le lit était un matelas sur des ressorts en métal, grinçants et rouillés. Et mon armoire était en une sorte de contreplaqué. Blanche comme tout ici. Dix-sept heures pétantes. Je n'ai plus le temps de rien faire, je dois me préparer. Les gérants m'attendent à vingt heures précises. Pas une seconde de plus. Je décidai de sortir ma tenue de fête, celle que je ne mets que pour les grandes occasions et non pour le travail. Histoire de me fondre ne serait-ce qu'un peu dans la masse. Mais c'était un haillon, comme tous mes vêtements. Je serai horrible dedans. Je quittai mon T-Shirt délavé et mon jogging usé pour mettre la plus belle chose que j'avais en ma possession. Mes parents me l'avaient offert pour mes 15 ans. J'ai du mal à rentrer dedans mais que voulez-vous que j'y fasse. C'était une robe, blanche à la base mais grisée avec le temps. Elle pourrait paraître toute simple aux yeux des autres, mais je la trouvais si belle ... Elle m'arrivait en dessous des genoux, une simple et petite fente sur le côté. Normalement, elle aurait dû avoir des courtes manches, mais vu que je n'arrivais même plus à passer mes fins bras à travers, je les avais coupées. Laissant des petits fils virevolter dans tous les sens. Je pris également mon éternel tablier rose pale, que j'enfilai rapidement. Il était tâché de vin, d'huile de moteur, d'herbe, de sang et d'autres substances impossibles à laver. Je remis mes seules et uniques chaussures, des baskets qui n'allaient mais alors en aucun cas avec ma tenue. Heureusement qu'elles étaient roses pales elles aussi, sinon j'aurais eu l'air d'un clown. Je pris ma brosse et la passai le plus rapidement dans mes longs cheveux roses. Assortis à mes chaussures et à mon tablier. Je ne les attachai pas, je n'avais plus le temps. Je les laissai virevolter et s'emmêler. En courant aussi vite que je pouvais dans les escaliers, j'arrivai essoufflée dans le hall, quelques bleus sur les jambes, je me devais d'arriver avant Soul. D'ailleurs, je ne savais pas pourquoi elle voulait m'accompagner, je ne ferai que lui faire honte. Elle est folle cette fille. Je n'ai aucun intérêt, je suis pauvre et faible et elle, elle est célèbre, belle et forte. Ah la voilà. Étincelante dans sa belle robe bleue moulante, je me sentais si banale à côté d'elle. Ses beaux talons, ce chignon parfait, ces lunettes, ce grain de beauté et ces yeux charbonneux. Je regardai mes pauvres mains maigres et mes ongles rongés par les produits nettoyants. Je les cachai dans la poche de mon tablier. De façon à ce qu'elle ne me voie pas trop. J'ai honte. Je suis horrible.

« -Alors, ça va le faire ? On ne me reconnait pas trop ?
- Oh non pas du tout ! Vous êtes parfaite madame. »

Elle fit un tour sur elle-même, j'étais émerveillée. Elle était si belle. Même si je voyais qu'elle avait du mal avec les chaussures à talons. Mais je ne peux rien dire, je n'en ai jamais mis.

« On y va ? »

Je ne répondais pas mais fis juste un léger signe de la tête. Soul enfila un cobra bleu, aussi beau que sa robe et qu'elle même. Puis elle arrêta un taxi. Je voulais l'arrêter, lui dire que j'y irais à pied et que je ne pourrai pas la rembourser. Mais déjà le chauffeur demanda où nous voulons aller. Un sourire charmeur destiné à ma maîtresse. Et même pas le moindre regard vers moi. J'y étais habituée. Je baissai légèrement ma tête, pour que le chauffeur ne remarque pas mes brillants yeux bleus. Puis Soul dit que nous voulons aller aux Casinos. Je me fais encore plus petite et Soul entre en starlette dans le véhicule. Au début, j'hésite à entrer. Mais je sais que je suis déjà en retard pour mon petit boulot de la soirée.

Nous voilà déjà devant l'édifice. Soul tend un billet que je voudrais tant rafler pour envoyer à ma famille sur l'Île. Mais je ne peux rien faire. Deux gardes sont là, plantés. Ils pourraient me tuer en une pichenette. Voilà, qu'ils la laissent entrer. Elle est comme les autres, parfaite. Elle ne me regarde même pas. Je vous avais dit que je lui faisais honte. J'essayai de la suivre mais un molosse m'attrapa, me fracturant presque le bras. Je voyais Soul regarder encore en l'air. Ses lèvres frémissaient mais je n'entendais que le garde qui m'avait attrapée.

« On laisse pas les clodos entrer. »

Il était froid, il me faisait peur. Je voyais bien qu'il me méprisait comme tout. Je n'étais encore plus que rien. Il fallait que je me défende, comme je pouvais. En prenant une grande inspiration pour ne plus sentir la douleur sur mon bras, je dis :

« Excusez-moi, je suis venue pour le ménage, vous m'avez appelée il y a deux jours. »

J'avais peur qu'il me méprise et qu'il me tue en croyant que je mens. Mais il me lâcha. Je m'écroulai par-terre. Un énorme hématome sur l'avant-bras.

« Ici c'est l'entrée des artistes, on veut pas perdre notre réputation de bon casino à cause d'une chose comme toi. L'autre entrée c'est derrière, le bâtiment. Tu passes par cette ruelle juste là. J'espère que t'as pas peur du sang et des flingues. »

Je partis dans la sombre ruelle. Du sang giclé sur les murs. J'allais y passer moi aussi. Et pourtant rien. Je poussai la porte grinçante et arrivai dans le local technique lugubre. Je m'appuyai sur le mur et soufflai un peu. Maintenant, il faut que je retrouve Soul dans cette foule infernale. Et cela ne prit un rien de temps. Je ne sais pas comment ni pourquoi, mais elle était en train de passer devant la sortie du local.

« - Bon ? Fais ce que tu as à faire, je surveille.
- Je dois aller à la salle B259, au deuxième étage du second bâtiment. Il y a eu une agression et le membre du personnel refuse de nettoyer, madame. »
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Soul

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MessageSujet: Re: Ici on ne dit pas Mafia [PV : Lyana]   Dim 27 Jan - 17:22


Ici On ne dit pas Mafia
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Lyana n'avais pas pu rentrer par la porte principale. Vu ses vêtements... C'est compréhensible. Elle me fait pitié cette fille quand même. Elle est charmante et elle ne se met pas en valeur. Mais bon, de ce que j'ai cru en comprendre elle était venue à Tokyo, sans sac ni valise. En touriste paumé en fait. Un jour, quand les autres élèves m'auront un peu oublié, je lui offrirais des fringues. Sérieux... en fait quand je dis j'ai rien dans ma garde-robe... Rien qui me plait je veux dire. Trop tape à l’œil. Ce matin j'ai fait porter des sacs très lourds... pleins de fringues à cette pauvre Umbra. Fallait bien que je montre comment "je-suis-trop-un-monstre-qui-si-croit-trop". Je ferais un tri un de ses quatre. La pitié ça me donne la gerbe.

Quand je retrouve Lyana un peu plus loin elle me débite une longue phrase barbante. Un jour je lui décoincerai le cul à coup de balai. J'ai beau lui dire et redire que les "madame" ça me gave.... elle est têtue quand même. La salle B259 elle dit ? Agression ? Bof, routine d'un casino ça. Par contre c'est où? Au deuxième étage, ok. Second bâtiment ? What ? ! Là ça commence à me chauffer les neurones. Y'avait un plan à l'entrée... Ça doit être le bâtiment des salles de poker professionnelle. Truc du genre, quoi. Bon bah, let's go.

« Okay, il me semble que c'est les salles de poker professionnelle. »
Poker... ça me rappelle mon père. Des fois il m'emmenait avec lui. Je devais avoir six ans je crois. Il m'emmenait au casino, à Moscou. Dans un coin j'observais. "C'est du théâtre silencieux". A chaque fois il me disait ça. Ça fait peut être cliché, mais en général c'est un divertissent mafieux le poker. Enfin moi je vois ça comme ça. On est non loin d'une table de blackjack. Je me glisse près d-elle et lui chuchote à l'oreille.

« Ici on ne dit pas Mafia... »
Je recule vivement, un doigt sûr les lèvres. Je veux qu'elle évite de faire une gaffe monumentale avec ça. Ce serait bête qu'elle meurt à cause d'un simple mot. Et puis ça m'éclate pas de changer d'umbra. Putain que ça fait mal des talons... Mon dieu ... sainte marie que la soirée se finisse au plus vite. Je sens des regards dans mon dos. Ça doit paraitre louche que je parle à une gueuse. Je mets mes mains sur mes hanches l'air sévère.

« Tu aurais pu faire un effort vestimentaire tout de même... »

Je tourne les talons et les regards des autres fuient. J'ai parlé assez fort pour que les regards indiscret entendent. Je marche en direction des grandes baies vitré qui donne sur le jardin intérieur du casino. Je marche avec des talons de dix centimètres, avec un déhancher de malade. J'ai l'impression d'être une catin. Fin bref prions saint jésus. Je ne sais absolument pas où je vais. Deuxième bâtiment... Le plus logique c'est en face du premier. J'entre dans celui-ci et l'ambiance est toute autre. Il y a une réception et c'est sombre et carrément calme. Je suis presque choquée. Toujours l'air hautain, comme une lady-secrétaire-trop-sexy j'avance vers la réceptionniste, qui rougit.

« Je cherche la salle B259. »
« c'est-c'est pas... ici. »
« Alors c'est où ? J'ai pas tout mon temps moi, j'ai un rendez-vous. »
« Euh, je veux dire, si c'est ici... »
« Faut savoir ! »
« Il y a une partie... »
« Je suis en retard... a cause de vous! Inccapable ! »
« vous montez et... »
« C'est bon! Je vais me débrouiller. »

Je monte à l'étage, et non sans mal je trouve la salle. J'entre comme une lady. Que j'ai mal aux pieds... J'ai beau avoir des piercings à la bouche je fais un sourire charmant. J'avais raison, des gros porcs mafieux. Pas russe, mais des Italiens. Je vais leur apprendre comment une russe joue. Je suis la seule jeune femme avec de la prestance ici. Dans un coin il y a Lyana qui fait son ménage discret.

« Excusez mon retard... la réception est incompétente. »

Je dis ça avec une voix séduisante à la russe tout en prenant place à la table. Je sens bien qu'ils s'interrogent tous pour savoir qui m'a invité. Moi. Moi je me suis invitée. A l'improviste. Mais mon charme rattrape tout. J'ai intérêt à pas me faire grillé.

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