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 « Toute vérité n'est pas forcément dite, elle peut être découverte. » — Malice. [Hentai]

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Paradox

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MessageSujet: « Toute vérité n'est pas forcément dite, elle peut être découverte. » — Malice. [Hentai]   Dim 27 Jan - 15:58



« Toute vérité n'est pas forcément dite, elle peut être découverte. »
★ Ne touche pas à mes affaires...





...


La sonnerie venait donc de retentir et la demoiselle venait tout juste de me dire que j’avais intérêt à la divertir, car elle n’avait certainement pas envie d’attendre pour rien. Elle espérait notamment que le cours n’allait pas être trop long. Eh bah dis-donc, le moins qu’on puisse dire c’est que la patience n’est vraiment pas son fort. Tant pis pour toi, ma chère Maru, mais il va falloir que tu attendes malgré tout. C’est alors que la demoiselle fit quelque chose d’assez étonnant, en effet, elle fit glisser sa main le long de mon ventre avant de saisir ma virilité entre ses mains. Comme pour me faire signifier qu’elle était impatience que le cours se termine afin qu’elle et moi fassions ce que nous avons à faire. Les élèves entrèrent soudainement et Maru quant à elle alla s’installer plutôt loin de la scène pour éviter de se faire remarquer. Je laissais alors tous les élèves s’installer avant de commencer mon cours en prenant un ton solennel et intransigeant comme à mon habitude. Et comme pour montrer à la jeune demoiselle ici présente que j’allais découvrir son secret tôt ou tard, je fis un cours un peu spécial cette fois.

En effet, j’invitais plusieurs élèves sur scènes et chacun d’eux avait cinq minutes pour s’inventer une nouvelle identité. Tout devait être faux, rien ne devait être laissé au hasard. Et je commençais à leur poser des questions sur leur nouvelle identité, jusqu’à ce que tous finirent par craquer, ils se mirent à hésiter sur des questions toutes simples comme une adresse ou alors une préférence musicale, chacun d’eux finissait par hésiter alors que d’ordinaire on répond à ces questions de but en blanc. Le but de mon cours était tout simple, montrer aux élèves que mentir à tout bout de champ comportait des risques et n’était pas si aisé que cela. Chaque personne finit par se trahir, en hésitant ou bien en se contredisant par exemple. Je savais pertinemment que Maru regardait tout cela avec beaucoup d’attention, car j’étais tout simplement en train de la provoquer, en train de lui faire comprendre qu’elle finira par se trahir, comme chacun de mes élèves ici présents, tous ont échoué. Personnellement je ne me suis pas reconstruit une identité, j’ai juste caché ce que je suis vraiment, je le cache tellement bien que je suis capable d’aligner mensonge sur mensonge, tout cela dans un seul but, survivre. Une personne telle que moi ne pourrait pas vivre en société si elle n’était pas capable de faire ce que je fais. Tu vas te trahir à un moment donner ma chère, ma patience sera récompensée, j’en suis certain.

Bref, le cours venait tout juste de se terminer et la demoiselle et moi venions de quitter Kyogi. Sans que personne ne nous voie bien entendu, et pour plus de sécurité, je lui avais demandé de me rejoindre à cette adresse. Un love-hôtel qui était assez réputé ici, notamment grâce à la qualité de ses services. J’attendais donc Maru de pied ferme montre en main. Celle-ci point alors le bout de son nez et ensemble, nous entrâmes dans cet hôtel avant de réserver une chambre pour la nuit. Après quoi, je la fis monter et une fois que nous avions rejoint la chambre j’ouvris la porte à la demoiselle de manière galante avant de la laisser entrer. Voyant qu’elle hésitait un petit peu, je la poussai très légèrement pour qu’elle finisse enfin par entrer. J’entrais alors moi aussi avant d’enlever ma veste et la poser délicatement sur une chaise. Je m’éclaircis alors la gorge avant de dire d’une voix langoureuse :

▬ Nous avons toute la nuit devant nous ma chère, j’espère que tu sauras te montrer à la hauteur de mes espérances. Mais avant cela si tu veux bien, je dois aller prendre une douche. Je laisse mes affaires ici, n’y touche pas ou bien tu le regretteras.


Dis-je en riant avec un air amusé. Bien évidemment ceci était une plaisanterie, mais comme ça au moins je sais à quoi m’attendre. Et puis de toute façon, elle ne fera rien de mes affaires, à part me voler quelques trucs et encore, si cela arrive elle aura de gros problèmes avec l’administration, je suis bien capable de leur mentir pour la faire renvoyer si jamais elle commet un vol. Bref, je me dirigeai alors vers la salle de bain une fois que j’eu retiré la quasi-totalité de mes vêtements. Je ne gardais sur moi que mon sous-vêtement, car je n’aime pas trop l’idée de me pavaner nu devant elle pour le moment. J’entrais alors dans la salle de bain et ferma la porte avec un sourire narquois au visage. Après cette douche, je passe aux choses sérieuses et advienne que pourra !

To be continued ...



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Dernière édition par Paradox le Mer 30 Jan - 15:30, édité 1 fois
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Malice

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MessageSujet: Re: « Toute vérité n'est pas forcément dite, elle peut être découverte. » — Malice. [Hentai]   Dim 27 Jan - 17:48


Toute vérité n'est pas forcément dite, elle peut être découverte.





musique Le cours fut assez surprenant en effet. Paradox fit monter la plupart de ses élèves sur scène et les obligeait à tenir une identité qui ne leur été pas propre. J'étais assez amusée mais tout autant attentive. Ce cours n'était pas normal, il y avait bel et bien un message derrière tout ce charabia. Il m'était sans aucun doute adressé. Alors comme ça, je me suis trahie ? Eh bien je pense que nous sommes deux mon cher ami, et je ne pense pas que tu auras le dernier mot, compte là-dessus. Le professeur s'amusait à les malmener afin que les Faciem finissent par se trahir et buter sur des questions idiotes. Un léger rictus s'échappait à chaque fois que je les entendais se planter. Je n'aurais jamais fait d'erreurs aussi idiotes qu'eux, je pense. Peut-être aurais-je dû me tourner vers le théâtre plutôt que vers la photographie. J'aurais été meilleure, mais ce que je fais actuellement ne me déplaît en aucun cas. J'adore sentir l'adrénaline monter en moi. Cependant, le fait que monsieur me fit voir cela indirectement m'averti à être d'avantage sur mes gardes pour ne pas me faire avoir une seconde fois. J'ai intérêt à rattraper mon coup.
Le temps passait étrangement vite, et tant mieux. Bien qu'intéressant, je déteste avoir à être assise sur une chaise pendant plusieurs heures d'affilées. La dernière sonnerie retentit. Je lâcha un soupir de soulagement avant de lancer un bref regard vers ma proie. Ca y est, c'était la dernière ligne droite. Lequel de nous deux y laissera sa place ? J'étais tellement excitée à l'idée de pouvoir enfin terminer ce lourd projet qu'est de ruiner un professeur. Pourquoi ais-je autant d'attirance pour le désordre ? Ca en devient dingue. J'ai l'impression d'être une droguée.

Lorsque je me leva et que je rejoins la sortie de la salle, Paradox me glissa un papier entre les doigts. Une fois dans le couloir, j'y jeta un coup d'oeil rapide. L'adresse m'était inconnue. Je savais uniquement que cette rue se situait dans les quartiers animés de la ville, en revanche, pas moyen de me rappeler ce qu'il s'y trouvait. Tant mieux d'un côté, au moins personne ne nous remarquera dans ces lieux, il y a tellement de monde là-bas que personne ne fait attention à qui que ce soit, même pas à une élève qui flirt avec son professeur.
Je fis un bref détour par ma chambre, emportant ce qu'il fallait et abandonnant mon appareil photo. C'est l'une des rares fois où j'abandonne mon cher bijou. En même temps, je ne veux pas paraître louche à me trimbaler avec tout mon équipement photographique. De plus, mon surnom est étiqueté sous le boîtier, je ne dois pas prendre de risque. Je n'ai plus le droit à l'erreur.

Ma marche se fit de plus en plus rapide dans les rues, quittant donc l'école pour la nuit sans doute. Je n'avais pas pris de sac, ni de téléphone portable, absolument rien. De toute façon, rien ne pourra m'arriver, ou du moins, je l'espère. Je posais mes yeux sur le morceau de papier de nouveau. J'y étais. Un Love Hotel. Il est sérieux là ? Il faut croire que oui. Paradox m'attendait devant l'entrée, toujours avec ce sourire de petit con sur le visage. J'en fis de même cependant, m'approchant de lui. C'était la première fois que j'entrais dans ce genre d'endroit, je reluquais tous les recoins du hall ma foi assez chique pour ce genre d'endroit. Il était réputé il faut dire. Lorsque le jeune brun finit de régler la réservation après un « amusez-vous bien » pervers de la part de la grosse femme dégueulasse à l'accueil, nous nous sommes dirigés vers notre jambe. Je fus hésitante un instant, je n'osais pas trop rentrer. Car rentrer serait signe d'enfermement. Je serais condamnée à errer ici tout la nuit... A moins que je trouve un moyen de m'enfuir. Mon coeur battait la chamade. Des images circulaient dans ma tête à tout va, notamment au sujet de ce qui allait se passer après. On va coucher ensemble, dormir, et puis quoi ? Est-ce que je suis certaine d'avoir les réponses à mes questions ? Je n'ai émis qu'une hypothèse après tout. Si ça se trouve, je me ferai avoir à mon propre jeu et... Bordel Malice, arrête de penser !
Je sentis la main de Paradox appuyé contre mon dos, me bousculant gentiment pour me faire rentrer. La porte se refermait derrière lui. Ca y est. On y était.
Il prit une voix assez particulière, me prévenant qu'il allait se doucher avant. Quoi, sérieux, il va encore me faire attendre ? Très bien. Je n'y répondis rien. Même pas lorsqu'il me dit qu'il laissait ses affaires ici et que je n'avais pas intérêt à y toucher. Je finis par hocher la tête, légèrement saoulée par la situation. Bien sûr que je vais voir tes affaires trou du cul, sinon tu ne les laisserais pas là. Je ne résisterai pas à la tentation de toute manière, alors à quoi bon.

Le garçon s'enferma dans la salle de bain. Lorsque j'entendis l'eau de la douche collé, je me dis que maintenant je pouvais enfin vaguer à mes occupations, c'est-à-dire faire la fouine. Je jetais un bref coup d'oeil sur ses affaires. Une veste, un pantalon, un haut, un portable. Rien de bien intéressant. J'essayais cependant de m'ôter cette image de lui en sous-vêtement avant de me faire rougir. Mais est-ce que je pouvais être sûre qu'il ne me tendait pas un piège ? On est jamais trop certain. Je restais à ma place, commençant à retirer mes vêtements à mon tour, petit à petit. Une sonnerie discrète retentit. Son portable. Je ne fis rien, me contenta de l'écouter jusqu'au moment où la messagerie fit son apparition...

« Hey Dexter, comment tu vas ? J'te rappelle plus tard mon pote. »

Dexter... ? Ca y est, je l'ai, son prénom ? Mon coeur fit plusieurs bonds et je restais perplexe. C'était aussi simple que ça ? Non, je ne pouvais pas m'emballer me dire que j'en avais fini tout de suite. Il m'en faut plus... Beaucoup plus ! Je dois satisfaire ma curiosité, sinon je resterai déçue longtemps. Je dis comme si de rien n'était, retirant ce sourire fier de mon visage. Pouvais-je aussi être sûre que c'était bel et bien son nom ? Après tout, c'est un vrai manipulateur, je dois faire gaffe, encore une fois...
Je remis ma perruque en place, serrant cette dernière le plus possible pour ne pas qu'elle s'en aille pendant nos... Ebats... Rien que de penser à ça me mettait mal à l'aise. J'espère ne pas flancher.
En sous-vêtements, j'ouvris délicatement la porte de la petite salle de bain. Comme je le pensais, les Love Hotel ne jugent pas nécessaire d'installer des verrous sur les portes, c'est normal après tout pour ce qu'on y fait. Une buée opaque s'échappa de la pièce jusqu'à ce qu'un souffle chaud effleure ma peau. Je fis quelques pas, entrant. Je me retrouvai alors face à la douche. Cette dernière était grande et ouverte, une douche à l'italienne en somme. Mon visage devint rouge vif à la vue du corps nu de mon futur partenaire. Il était dos à moi et ne m'avait pas entendu. Ou alors il le faisait exprès.
Je n'avais plus le choix, on devait passer aux choses sérieuses, je devais en savoir plus, lui faire tout avouer. Etant encore à demie habillée, je n'allais pas m'introduire sous l'eau. Pourquoi je ne me suis pas déshabillée totalement ? Trop timide pour ça encore. Jamais on ne m'a vu nue. Jamais.
Je pris subitement le poignet de Paradox et le tira vers moi, l'extirpant de la douche. Son buste trempé vint s'écraser contre ma poitrine tandis que mon regard se mêla au sien de façon presque langoureuse.

« Est-ce qu'on est censé s'embrasser maintenant ? »

Je laissais place à un silence gêné. Je ne jouais pas, je ne savais réellement pas ce que je devais faire. Je suppose que je devais me laisser aller... Faire comme ci je l'avais déjà fait, expérimenter ce que j'ai pu lire dans des livres par exemple.
Alors j'emmena Paradox avec moi dans le lit, le bousculant légèrement pour l'obliger à s'allonger. Je n'ai jamais senti mon corps aussi brûlant et mon coeur aussi rapide. J'avais peur, je tremblais, je ne pouvais pas le nier pour une fois. A califourchon sur le bas de son ventre, je laissais mon visage se loger dans le creux de son cou que je parsema de timides baisers et de quelques coups de langue du même acabit. J'essayais tant bien que mal d'être sensuelle, mais j'allais faire ma première fois, je ne pouvais pas jouer un rôle à 100%. J'étais en jeu moi aussi désormais.
Je remontais ma langue longuement jusqu'au lobe de son oreille que je me mis à titiller entre mes dents, ma main se perdant dans ses cheveux. Mais qu'est-ce qu'il m'arrive bon sang ? J'ai l'impression de presque apprécier ça...
En essayant de reprendre mes esprits, je me redressais doucement, le fixant une nouvelle fois.

« Vous ne serez pas déçu. »

Je souriais, ou du moins, j'essayais. En réalité, je ne savais pas trop quoi faire maintenant. Je n'avais même pas eu le courage de retirer mon soutient-gorge. Bon sang Malice, reprends-toi !



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MessageSujet: Re: « Toute vérité n'est pas forcément dite, elle peut être découverte. » — Malice. [Hentai]   Mer 30 Jan - 15:30


« Toute vérité n'est pas forcément dite, elle peut être découverte. »
★ Tu vas me dire qui tu es...





...


Sous la douche, c’est toujours un plaisir quoi qu’en dise. Rester sous l’eau chaude ou froide, cela dépend des goûts. C’est pour moi un moment où je peux décompresser, un moment où je suis seul et personne ne peut interrompre ce moment là. Mais seulement voilà, cette fois je ne suis pas tout seul, en effet, ce soir je suis accompagné d’une charmante demoiselle qui n’est pas ce qu’elle prétend malgré tout. Je suis certain qu’elle cache quelque chose et je compte bien le découvrir. Mais comment ? Ça ne je ne le sais pas encore. Enfin, disons que ce matin j’avais un plan, mais malheureusement cette garce a tout fait foirer. Du coup je me retrouve avec un rendez-vous sur les bras et je vais certainement coucher avec une fille qui est certes très attirante, mais que ne me fait pas spécialement d’effet. Je préfère les blondes aux yeux bleus, bah quoi ? L’archétype du goût masculin selon vous ? Mais tous les hommes n’aiment pas forcément ce genre de femmes. Personnellement c’est plutôt mon dada. Bref, je vais donc devoir coucher avec cette jeune femme nommée Maru. Pourquoi est-ce que ce nom me dit quelque chose bon sang ? Je suis certain d’avoir entendu ça quelque part.

Enfin voilà, alors que l’eau chaude coulait le long de ma peau, je pouvais enfin me laisser aller à ma réflexion, tranquille, tout seul comme un grand. Soudain, quelqu’un tira alors mon bras, je fus emporté par cette personne et celle-ci colla alors mon buste contre sa poitrine. Maru ? Oui c’est bien elle. Eh bah dis-donc, elle peut-être surprenante quand elle le veut. C’est alors qu’elle me posa une question étonnante, en effet, celle-ci me demanda si on devait s’embrasser ? Mais cela c’est à toi de voir ma chère, je ne vois pas vraiment ce que je peux te dire. Je pourrais tout aussi bien dire oui que dire non. Même si je savais déjà la réponse, je me taisais pour le moment, laissant ainsi ma partenaire dans sa réflexion. Et au lieu de poser ses lèvres sur les miennes, celle-ci me tira alors une nouvelle fois par le bras pour m'emmener jusqu’au lit. Elle voulait déjà passer aux choses sérieuses ? Sans même un petit baiser pour commencer ? Elle est un peu étrange cette fille. D’habitude les femmes préfèrent la douceur et l’attente, plutôt que de passer tout de suite à l’acte.

Mais malgré tout l’assurance qu’elle pouvait dégager tout à l’heure, là, ce n’était plus du tout la même chose. En effet, je pouvais sentir qu’elle tremblait et qu’elle avait également l’air mal à l’aise. Une fois que je fus allongé sur le lit, la demoiselle se mit à califourchon sur mon bas-ventre avant de loger son visage dans mon cou. S’en suivit alors des mouvements hésitants et qui respiraient la timidité. Cette demoiselle avait jusqu’à maintenant jouer son rôle à la perfection. Seulement voilà, elle vient juste de se trahir. Son hésitation, sa timidité, cela n’avaient strictement rien à voir avec la demoiselle qui m’avait demandé de coucher avec elle tout à l’heure. Maru n’existe donc pas, il n’y a jamais eu de Maru. Je ne sais pas qui est cette fille exactement, mais c’est bien la première fois de la journée que je vois enfin voir qui elle est réellement. C’est alors qu’elle posa ses yeux sur moi avant de dire que je ne serais pas déçu. Mais sa voix était tremblante et son sourire gêné. Ma chère, tout ceci est ridicule, tu devrais t’en aller tout de suite et admettre ta défaite. Bien, si tu ne veux pas alors, c’est moi qui vais prendre le contrôle de la situation. Je dis alors d’une voix amusée :

▬ Laisse-moi plutôt m’occuper de toi ma chère, après tout, c’est à moi de t’enseigner quelque chose..


Je me redressais alors vivement avant de passer ma main dans ses cheveux. Mes lèves vinrent quant à elle se poser sur celle de la demoiselle. Mon baiser se fit alors doux et langoureux pour ensuite finir fougueux et passionné. Une de mes mains glissa alors le long de sa nuque pour ensuite terminer sa course sur la bretelle de son soutien-gorge. La suite vous la connaissez-tous, j’ôtai alors le sous-vêtement de la demoiselle pour le jeter un peu plus loin. Je descendis alors mes deux mains jusqu’à ses hanches avant de soulever Maru de façon à ensuite l’allonger sur le dos. Après quoi, j’ôtais le dernier sous-vêtement qu’elle portait encore avant de passer aux choses sérieuses. Mon visage alla alors se loger dans le cou de la demoiselle, j’y déposais alors un doux baiser avant de laisser ma langue se balader le long de son cou. Elle remonta vers son oreille pour la caresser légèrement avant de descendre lentement jusqu’à sa poitrine que je taquinais son seulement avec celle-ci, mais aussi avec ma main.

Je pris ensuite plaisir à pincer l’extrémité de sa poitrine avec mes lèvres, en y mêlant ma langue pour la taquiner un peu. C’est alors que j'interrompais soudainement ce que je faisais pour remonter vers la demoiselle et plonger mon regard dans le sien. Je dis alors d’une voix amusée :

▬ Jusque là, j’ai été très gentil, passons à la suite...


J’ai l’intention de t’embêter jusqu’au bout, jusqu’à ce que tu craques et que tu me dises qui tu es réellement

To be continued ...



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MessageSujet: Re: « Toute vérité n'est pas forcément dite, elle peut être découverte. » — Malice. [Hentai]   Mer 30 Jan - 18:55


Toute vérité n'est pas forcément dite, elle peut être découverte.





musique ? Moi qui croyais avoir le total contrôle de la situation, rien n'y était. En effet, alors que je m'occupais de lui avec grande timidité, Paradox pris la décision de saisir les rênes lui-même. En effet, le jeune professeur se redressa vivement, laissant sa main se perdre dans mes cheveux avant de... M'embrasser. Voilà déjà quelques temps que je n'avais pas pu échanger un baiser, mais je dois avouer que toucher les lèvres de quelqu'un que je n'aime pas me répugnais plus qu'autre chose, du moins, en temps normal, mais cette fois-ci, j'étais presque... Envoûtée. Je sentais mon corps trembler sans fin et mon visage brûler. Les rôles s'inversaient. J'étais totalement à sa merci. Je me retrouvais allongée sur le dos tandis que le brun continuait ses caresses, à me déshabiller, à m'embrasser... Mon coeur battait la chamade, je ne savais plus quoi. J'étais prise dans l'envie du moment mais d'un autre côté... Moi qui n'avait aucun principe sur le sexe, j'avais tord. Je dois avouer que j'étais un peu enfantine, je me suis souvent dite que j'offrirai ma virginité à quelqu'un que j'aime, pas une personne que j'aurais croisé en soirée après deux trois verres de trop. Là pourtant, je n'étais pas bourrée. Ou peut-être qui si, je l'étais. Bourrée à ma curiosité. Et je commençais à décuver. Je retombais de haut sur cette fichue réalité.
Doucement il s'occupait de ma poitrine, je ne pus m'empêcher de laisser échapper un gémissement. Je ne saurais dire s'il s'agissait d'un gémissement de plaisir ou de "peur", je suppose un peu des deux. Je ne pouvais pas nier qu'il n'était pas doué le bougre, et j'aurais préféré coucher avec lui en étant amoureuse et en étant moi-même plutôt que de me dévoiler ainsi à lui sous une fausse identité. Sans doute l'avait-il remarqué, peut-être que ma perruque s'est un peu fait la malle pendant ce temps même si je sentais encore et toujours cette affreuse source de chaleur sur le dessus de mon crâne.

Me retrouvant désormais nue devant lui, il m'annonçait qu'il allait passer aux choses sérieuses. Malgré que nous étions dans le noir, je pu me douter qu'il souriait. Toujours et encore ce sourire que je déteste tant... J'en frissonnais d'effroi. Faisait-il tout ça pour me bousculer, me faire craquer ? Qu'importe. Lorsque je commençais à sentir son intimité s'approcher de la mienne, je devins encore plus rouge qu'auparavant et le saisit par les épaules, le souffle coupé. Je le repoussais légèrement, baissant la tête pour je ne sais quelle raison avant d'ajouter :

« P-Pardon. Je... Vais à la douche moi aussi. Je reviens. »

Sans même attendre ne serait-ce qu'une seule seconde, je me dégageais de son emprise et me glissa hors du lit. A tâtons je ramassais mes quelques affaires, et en profita même pour prendre l'argent de poche qu'il y avait dans le pantalon de Paradox traînant par terre. Il n'aurait pas pu le remarquer de toute manière, encore une fois, je le répète, nous sommes dans le noir. Tout se fit à l'aveugle.
En vérité, je n'avais pas envie de me doucher, il fallait pour moi que je m'en aille. Je ne pouvais pas supporter l'idée de baiser avec un mec qui me les pète. Je me précipita vers la salle de bain, m'appuyant contre la porte vu qu'il n'y avait pas de serrure. Je soupirais de soulagement, passant ma main sur mon front suant. Je mis l'eau de la douche en marche afin qu'il ne puisse pas m'entendre dégager. En revenant vers le lavabo, je pu constater que mon maquillage avait disparu et que mes joues restaient cramoisies. J'avais chaud. Cette foutue perruque m'étouffait. Je la retirais de façon haineuse, jusqu'à ce que, malheur, mes cheveux se sont emmêlés dans l'élastique. Je tirais un moment dessus mais rien à faire.

« Merde !! »

J'entendais des pas venir à la salle de bain, je n'avais pas le temps d'hésiter. Je cherchais, affolée, dans les armoires près du lavabo de quoi les couper. Des rasoirs à l'ancienne, pour homme, avec une seule et unique lame. Je ne me posa pas vraiment la question de pourquoi il se trouvait ici, je le pris et coupa. Mes cheveux blonds se laissèrent tomber sur le sol comme des plumes, se mêlant à la perruque noire. Me rhabillant au plus vite, j'ouvris la fenêtre. Par chance, nous étions au premier étage, ce n'était pas trop haut. Je pouvais sauter. Ce que je fis. La chute fut longue et je sentis mes chevilles ne pas trop supporter tout mon poids soudainement. Je soufflais pour ne pas hurler de douleur. Ca fait mal bordel de merde ! Pourtant, si Paradox me surprenait, il comprendrait. Ma marche se fit d'abord hésitante, une forte douleur se propageait le long de mes jambes. Mais ne ne pouvais pas flancher ainsi, et, malgré le fait que je boitais un peu, j'entamais une course folle à travers les grandes rues de Tokyo. Je bousculais quelques personnes, m'excusant au passage. Personne ne faisait attention à moi, personne. Telles sont les grandes villes. Beaucoup disent que vivre dans les villes c'est vivre avec les autres alors qu'en réalité, on se contente de vivre à côté des autres. On est tous des putains d'égoïstes, et je ne nies pas que je n'en fais pas partie. Au contraire.
Il faisait nuit noire, et pourtant, toutes les affiches publicitaires et les lumières des bâtiments donnaient à Tokyo cette journée éternelle.

Je sentais que Paradox allait finir par me retrouver tôt ou tard, je ne pouvais pas me permettre qu'il me reconnaisse. Vu que mes cheveux sont à terre dans la salle de bain du Love Hotel, je pense qu'il a très bien compris de quelle couleur ils étaient réellement.
Je m'aventurais dans les ruelles sombres et étroites et, à ma grande surprise, je croisais une bande de petits voyous qui s'amusaient à faire des tags. Je n'avais pas été discrète, ils m'avaient remarqués. Quelques uns s'en allaient en courant, sans doute pensant que j'allais les dénoncer, comme si j'en avais quelque chose à foutre, tandis que d'autres restaient ici, le regard malveillant. Ils ne me quittaient pas des yeux. Bordel, comme si j'avais le temps de me faire agresser et... Attendez une minute. Une idée me vint en tête.
Je repris un ton un peu plus rassuré, même si mon idée n'était sans doute pas la bonne, mais malheureusement, sur le coup, c'est tout ce que j'ai. Je regardais autour de moi et je pus constater que de nombreuses briques s'étalaient au sol. Mes yeux se reposèrent sur l'un des garçons, fronçant les sourcils.

« Hey toi... »

Je pris une des pierres rouges à bout de bras. Bon sang ce qu'elles étaient lourdes. Je la tendis vers le jeune homme, ajoutant d'une voix déterminée et presque autoritaire :

« Tabasse-moi avec ça. »
« T'es folle toi ou quoi ? J'veux pas finir en prison ! »

Je soupirais. C'est vrai qu'on est jamais trop prudent. De mon autre main libre je sortis des billets volés à Paradox un peu plus tôt de la ceinture de ma jupe avant de les lui lancer sous le nez.

« Toi et tes potes prenez ça en échange. Je ne vous dénoncerai pas, je le jure. J'ai juste besoin d'être méconnaissable. Vous pouvez prendre des couteaux, vos poings, vos pieds, ces briques, j'm'en tape du moment que vous ne me tuez pas. Grouillez-vous ! »

La bande de garçons semblait d'abord hésiter longuement et un silence s'installait tandis que moi, je finissais par perdre patience. L'un d'eux pris les billets de yens au sol et les glissa dans sa poche avant de fermer son poing et de le brandir. Je fermai les yeux, attendant l'impact. Le premier me mit d'abord à terre, ma mâchoire me faisait décidément mal. Je me mordais la langue de toutes mes forces pour ne pas hurler de douleur et plissais mes yeux pour ne pas pleurer malgré qu'une larme finit par s'échapper de ma pupille. Le second coup fut long à venir, sans doute prenaient-ils leur temps pour réaliser ce qu'il se passait vraiment. Je pris plusieurs coups de pieds dans l'estomac, la poitrine, ce qui me coupa le souffle. Ca me semblait durer des heures... Mon corps était mitrailler de violentes douleurs. La dernière chose dont je me souviens fut une brique d'un rouge sanglant qui vint s'écraser sur mon visage. Ce fut le noir total.



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MessageSujet: Re: « Toute vérité n'est pas forcément dite, elle peut être découverte. » — Malice. [Hentai]   Sam 2 Fév - 15:08



« Toute vérité n'est pas forcément dite, elle peut être découverte. »
★ T'as pas intérêt à crever !




...


Allait-elle enfin craquer et se trahir ? Ou bien allait-elle jouer la comédie jusqu’au bout ? Je n’en sais trop rien. Mais une chose est sûre, je suis certain qu’elle joue un rôle. Tout cela n’est pas vrai, ce qu’elle prétend être n’est ce qu’elle est réellement. Alors, vas-tu enfin me dire ce que je veux savoir, ou dois-je aller jusqu’au bout de mon fait ? Visiblement, malgré mes caresses, elle n’était pas décidée à parler. Pire encore, je pouvais entendre de gémissements émanant de la demoiselle. Je m'interroge seulement sur la nature de ces gémissements. Mais alors que j’allais passer réellement aux choses sérieuses, en approchant ma virilité de son intimité, la demoiselle se braqua soudainement et me saisit ensuite par les épaules en se relevant une vitesse fulgurante. Enfin, elle venait tout juste de craquer. Finalement elle n’a pas été capable de jouer son rôle jusqu’au bout. La jeune femme séductrice et sure de son fait s’était transformée en une petite fille apeurée. Quel dommage, moi qui pensais qu’elle n’allait pas me décevoir malgré tout. Au final, elle craque. Elle baissa alors soudainement la tête avant de s’excuser et me dire qu’elle voulait aller prendre une douche. J’eu un rictus amusé et la laissa faire.

M’étais-je trompé ? A-t-elle vraiment l’intention de jouer son rôle jusqu’au bout ? Hm, cela me parait peu probable, je pense, plutôt qu’elle va se cacher dans la douche en cherchant une excuse pour ne pas aller plus loin. Cela me semble être la solution la plus opportune. Elle se dégagea alors de moi et attrapa quelques affaires à elle avant de s’en aller en direction de la douche. Voilà, j’ai bien raison, elle a effectivement craqué. Dites-moi qui penserait à prendre des affaires alors qu’il va se doucher ? Personne bien évidemment. Maru n’était qu’une sale petite menteuse. Une fois qu’elle était entrée dans la salle de bain. J’eus un petit sourire satisfait. Bien, au moins elle m’a arrêté, je n’avais pas spécialement envie de coucher avec elle de toute façon. Je sortis alors du lit pour allumer la lumière de la chambre avant d’aller vite fait fouiller dans mon pantalon où il y avait mon portable et mon argent, qu’il me fallait pour me payer un petit truc une fois sorti d’ici. Et je m’aperçus alors qu’il n’y avait plus rien. Cette sale garce venait de me piquer tout mon fric !

Je me précipitais alors vers la salle de bain et voyant qu’elle n’était pas verrouillée, j’entrais aussitôt. Mais, à ma grande surprise, il n’y avait plus personne. C’est alors que j’éclatais de rire. Oui j’étais heureux, satisfait de voir qu’elle venait de se barrer et que même si elle m’avait piqué mon fric, elle s’était fait la malle et j’étais enfin tranquille. J’ai réussi à me séparer d’elle, cela n’a pas été sans mal je dois l’avouer. C’est alors que je remarquais des cheveux blonds sur le sol de la pièce. Je vois, elle était même allée jusqu’à porter une perruque. Eh bah dis-donc, le moins qu’on puisse dire c’est qu’elle s’est donné beaucoup de mal, pour au final arriver à pas grand-chose. Mais maintenant au moins je suis fixé, dès que je reverrais cette demoiselle, je saurais l’identifier facilement. Car à mon avis, même après cet échec, je pense qu’elle sera capable de pousser le bouchon encore plus loin pour obtenir ce qu’elle veut. Même si je ne sais pas ce qu’elle veut réellement. Je sais qu’elle n’est pas ce qu’elle prétend être, mais alors pourquoi ? C’est vrai ça, je ne sais pas quel est son objectif. Il faut que je le découvre.

Je pris alors le temps de me rhabiller avant de quitter l’hôtel le sourire aux lèvres. Maintenant je sais comment découvrir la vérité. Je me pavanais alors dans les rues de la ville en marchant le plus doucement et calmement possible, je n’étais pas vraiment pressé et je pouvais profiter de cette soirée pour me détendre un peu maintenant que je n’ai plus ce pot de colle sur le dos. C’est alors que je remarquais une bande d'adolescents qui sortait d’une ruelle avec le sourire aux lèvres. Mais ils avaient quelque chose d’étrange. Ce n’est qu’en m’approchant un peu d’eux que je vus quelque chose qui me surpris réellement, l’un d’eux avait du sang sur sa main. Et un autre en avait sur sa chaussure. Mais qu’est-ce qu’ils ont fait ces petits cons ? Je m’approchais alors de plus en plus d’eux pour entendre leur discussion qui visiblement semblait passionnante et surtout très amusante. S’ils arrivent à rire alors qu’ils ont du sang sur leur peau et leurs vêtements, c’est que cette ruelle dont il venait de sortir n’était peut-être pas si déserte qu’on pourrait l’imaginer. C’est alors que j’entendis l’un d’eux dire quelque chose qui me fit réagir au quart de tour :

▬ Haha... ça fait du bien de se défouler un peu. En plus on a été payé pour ça, cette garce aurait même mérité qu’on se la fasse. J’aime bien les blondes en plus haha.

Ne me dites pas que... non, ce n’est pas possible. Une fois qu’ils furent suffisamment loin, je courut vers la ruelle et tomba alors sur une vision effrayante. Cette garce dont ils parlaient, c’était... Maru ! Je me ruai sur elle et vu que son visage était complètement défiguré et la seule chose que je pouvais voir était du sang couler le long de son faciès qui avait désormais pris la même couleur que le liquide rougeâtre qui coulait le long de la ruelle. Je regardais ceci, avec calme, la vu du sang ne m’impressionne pas, mais bon sang ! Quelle idiote ! Je pris soin alors de prendre son pouls. Son cœur bâtait encore heureusement. Je pris alors soin de vérifier si elle respirait avant de la mettre en position latérale de sécurité. Merci les cours de secourisme moi je dis. Il fallait maintenant que j’appelle une ambulance et vite. Mais attend une seconde, il y a une clinique privée à deux pas d’ici. Hm, c’est plus judicieux que d’ameuter tout le pays avec une ambulance. Je dis alors d’une voix sévère, comme-ci la demoiselle pouvait m’entendre :

▬ Fuck Off ! Mais quelle idiote ! T’as pas intérêt à crever à cause de moi !

J’en profitais alors pour saisir la demoiselle et je la portais ensuite jusqu’à la clinique. Je pris également soin de passer par des coins sombres pour que personne ne me remarque. Porter une fille presque morte jusqu’à une clinique est vraiment la dernière chose à laquelle je m’attendais à vivre ce soir. Je te préviens ma chère, si tu meurs, tu ne l’emporteras pas au paradis !

To be continued ...



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