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 About the Lakers, they just **** against the Celtics !

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Pale Knight

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MessageSujet: About the Lakers, they just **** against the Celtics !   Jeu 3 Jan - 21:18

Ces murs… Il lui semblait ne voir que ça depuis quelques temps, ces murs de verre, qui cloisonnait la salle de tir dans le complexe sportif. Il y passait près de la moitié de son temps depuis son arrivée, à faire du sport. Certes, ce rythme, il le connaissait depuis des lustres, depuis qu’il avait onze ans il avait passé ses après-midi à tirer encore et encore sur des cibles. Mais le changement qui s’était opéré ici tenait plus dans l’attitude des enseignants, qui, lorsqu’il était encore en Californie, ne tarissaient jamais d’éloges quant à ses capacités, exceptionnelles selon eux. Ici, c’était à peine si on le regardait quand il tirait.
Il ne se serait pas cru dépendant de l’approbation des professeurs, enfin des Deos à son arrivée, mais la petite baisse de moral qu’il enregistrait depuis quelques jours semblait lui signifier le contraire.
S’il était venu ici en cette fin d’après-midi, c’était pour passer un peu de temps avec sa carabine. Pas de pression quant à l’évaluation, il était seul dans la salle. Comme lorsqu’il était plus petit, il s’amusa à dessiner avec les plombs un petit homme, rien de détaillé, juste une vulgaire silhouette, et cela dans la cible.
Le temps ne lui importait pas, ce complexe était ouvert jusqu’à ce que les élèves se voient forcés de regagner leurs dortoirs, et il n’avait pas faim. Enfin il avait deux ou trois barres de féculents, rien de comparable à ce que produisent les Venter, mais ça lui tiendrait bien au ventre. Pas de pression, pas de limite temporelle immédiate, et des plombs presque infinis, puisqu’il n’avait qu’à aller à la machine dans le coin pour recevoir un lot de plombs supplémentaire. Il s’appliqua donc à reproduire le plus fidèlement possible son crayonné sur la cible, tendant de ne laisser aucun trou dans le tracé. C’était une activité un peu idiote, mais ça avait le mérite de les décharger, sa carabine physiquement, et lui psychologiquement.
Il allait achever le sourire de son bonhomme, petit ajout impromptu, lorsque la cible s’enfonça dans le mur, pour disparaitre dans une trappe. Une nouvelle cible, vierge, se mit en place, tandis qu’une voix artificielle se fit entendre.


« La cible n°4 est surchargée. Nous procédons à un changement pour votre confort et votre sécurité. Merci de ne pas faire feu pendant le changement. »

Bon, et bien il ne finirait pas le dessin.
Pas assez ennuyé pour recommencer un nouveau bonhomme, il alla reposer sa carabine sur le râtelier.
Fixant à travers la vitre le couloir, il se rendit compte que finalement, si ce n’était cette partie de complexe et la piscine, il n’était pas encore familier avec les installations de l’établissement. Attrapant une serviette avec laquelle il essuya son visage et ses bras avant de la poser sur sa nuque, il sortit de la salle, et ressortit son éternel plan corné, froissé et abimé, regardant cette fois les références qui se rattachaient à partie où il se trouvait. Basket…S’il ne s’était jamais enflammé particulièrement pour ce sport, il avait tout de même, en tout bon habitant de Californie, une haute opinion des Lakers, et avait été une nombre conséquent de fois au Staples Center encourager son équipe.
C’était décidé, il allait voir à quoi ressemblait les terrains de basket, afin de pouvoir dire que le Staples était tout de même mieux.
Il se mit en marche, son pistolet à la hanche – il n’était pas passé le ranger dans son vestiaire – arrivant bientôt devant une pléthore de terrains parquetés. Plutôt satisfait, le Staples étant à ses yeux tout de même plus esthétique, il se hâta de descendre le long chemin en pente douce qui l’amènerait sur un terrain, là où il avait vu une corbeille pleine de ballons noirs. Coupant à travers des gradins pour arriver plus vite, sans se soucier d’être vu, puisqu’à cette heure-ci c’était plutôt la cafétéria qui était bondée, et pas cet endroit, il ne vit que trop tard un frêle corps aux cheveux dorés dans lequel il rentra. S’arrêtant et aidant l’enfant à se relever, il présenta ses excuses.


« Désolé mon petit, c’est un peu non, mais je ne t’avais pas vu. Dis-moi, tu visites quelqu’un de ta famille qui est ici et tu t’es perdu ? Ou bien c’était ennuyant et tu es venu voir les terrains de basket, comme moi ? Enfin quoi qu’il en soit, je suis navré, et pour me faire pardonner, je vais te raccompagner là où tu veux, d’accord ? »

Il se passa la main sur la nuque, enfin sur la serviette, riant. Il n’aurait jamais pensé trouver enfant ici.
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Meadley O'Sullivan

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MessageSujet: Re: About the Lakers, they just **** against the Celtics !   Mar 8 Jan - 17:48



LIKE A LITTLE BOY !


JAYSON ▬ « Voilà, on est en retard à cause de toi, chuis sûr que tu l'as fait exprès ! »
MEADLEY ▬ « J'ai envie de faire pipi.. »
PHILLIP ▬ « A cause de moi ? Qui c'est le crétin qui a foutu son portable dans les chiottes ? »
MEADLEY ▬ « J'ai envie de faire pipi ! »
JAYSON ▬ « Et qui a attaché Meadley à une chaise tellement fort qu'on arrivait pas à la détacher ? »
PHILILIP ▬ « C'est toi, abruti. »
JAYSON ▬ « Ben c'est pas une raison ! »
MEADLEY ▬ « J'AI ENVIE DE PISSER ! »
JAYSON ▬ « LA FERME, Meadley ! »


• Il y a trois jours, rien. Avant-hier, rien. Hier, rien. Aujourd'hui, rien. Ah si, avec Phillip, vous avez mit de la farine dans tous les caleçons de Jayson. Et avec Phillip et Jayson, vous avez avancé le réveil de Kenny de trois heures, il a cru être en retard et s'est tellement dépêché qu'il est tombé dans les escaliers et en a eu pour quelques points de suture. Sur le coup, vous avez arrêté de rigoler, mais quand vous avez remarqué qu'il avait accidentellement mit un slip à Meadley -non sans l'avoir inévitablement craqué de partout-, vous vous êtes remis à rire de plus belle. C'était le slip bleu électrique avec des dessins de canards et de crocodiles dessus. Alors tu as silencieusement remercié Kenny de te l'avoir bousillé.

Et aujourd'hui, vous êtes en retard à quelque chose, sans savoir quelle est cette chose, où et comment vous y conduire, alors vous errez dans les couloirs comme des clochards, frappant à toutes les portes, vous disputant comme des charognes et vous frappant dessus comme si ça allait arranger les choses. Ce n'est pas parce que vous frappez l'un d'entre vous de toutes vos forces qu'une flèche sortira de sa bouche pour vous indiquer le chemin. Si seulement Phillip n'avait pas jeté les emplois du temps. Si seulement Jayson n'avait pas fait manger à Meadley le plan du pensionnat. Trop tard pour retourner en arrière.

Il fallait bien te rendre à l'évidence, Mead, à part pour faire des conneries, toi et tes frères êtes bons à rien.

Alors tu souffle, tu soupire, tu frappe du pied, tu frappe Jayson, tu te prends une gifle par Phillip, alors vous vous bagarrez, encore une fois, vous vous entretuez, c'est tellement beau la fraternité. Encore une fois, tu as gagné, parce que tu as le plus de bleus et d'égratignures, mais tu as fait exprès de compter aussi les croûtes grattées qui te font des plaies encore plus grosses. Et maintenant, c'est malin, toi et tes énergumènes de frères aînés êtes tâchés de traces de sang un peu partout. Tu essuies ta lèvre endommagée et rougie par le sang qui continue quand même de couler, ta pommette bat comme si ton cœur se trouvait à l'intérieur, mais tu as l'habitude et tu sais que tes frères ont aussi mal que toi parce que tu as encore mal aux poings après leur avoir donné des coups le plus fort possible. Et ça, c'est un signe de victoire. Comme ils tiennent pas à devoir te ramener parce que tu te serais pissée dessus, ils t'emmènent aux toilettes les plus proches. Comme d'habitude, ce n'est pas vers celles des femmes que tu te diriges, Meadley... Il faudrait quand même bien que tu te fasses à l'idée, tu n'es pas un homme.

Quand tu ressors des toilettes, tes frères ne sont même pas là. Alors tu hausses les épaules, parce que tu sais très bien que tu finiras par les retrouver. A l'âge de six ans, tu t'es déjà perdue, tu étais seule, et t'as jamais paniquée. Tu en as fait des kilomètres, avant de retrouver la maison avant tes parents et tes frères qui étaient partis. Tu as dit que la baby-sitter était partie plus tôt. Ils n'ont même pas remarqué que leur dernier enfant était parti de la maison, à des kilomètres et des kilomètres de la maison. C'était un peu comme une malédiction, le destin faisait qu'au final, tu devais toujours te coltiner tes frères, peu importe où tu iras.

Alors tu t'en fais pas.

Et tu te diriges dans la direction opposée de celle où tu devrais aller. T'avais pas trop envie d'aller à cette audition, ou ce cours. Tu voulais juste qu'on te foute la paix pour que tu puisses t'amuser là où bon te semblais, c'est à dire trouver des conneries à faire un peu n'importe où. Alors tu rabat ta capuche sur ta tête, tu remonte la manche gauche du sweat qui n'est même pas le tien, et tu essaie de placer d'un geste négligeant tes mèches blondes de manière à ce qu'elles puissent cacher les immondes balafres mal soignées sur ton front. Ce sont tes blessures de guerre, tu en es fière, c'est un peu le résultat de tes très nombreuses bagarres avec tes frères, tu es une battante, Mead'. Comme si c'était un hasard, tes petits pieds te guident dehors, puis tu descend vers les terrains de basket. T'as jamais vraiment eu envie d'avoir un gros cerveau, mais t'as pas eu le choix. Tu aurais bien aimé que ta voie soit celle des sportifs.

??? ▬ « Désolé mon petit, c’est un peu non, mais je ne t’avais pas vu. Dis-moi, tu visites quelqu’un de ta famille qui est ici et tu t’es perdu ? Ou bien c’était ennuyant et tu es venu voir les terrains de basket, comme moi ? Enfin quoi qu’il en soit, je suis navré, et pour me faire pardonner, je vais te raccompagner là où tu veux, d’accord ? »


• T'as reçu un choc, t'es tombée sur le cul, et t'as même pas eu le temps de comprendre ce qu'il se passait que t'étais déjà redressée par une force invisible et remise d'aplomb sur le sol dur. On t'a rentré dedans. C'était pas la voix de Phillip, c'était pas l'odeur de Jayson, c'était pas non plus les bras de Kenny. De toute façon, si ça avait été eux, ils n'auraient même pas prit la peine de te relever, et encore moins de s'excuser. Alors tu lèves la tête vers l'inconnu, tes grands yeux verts pomme, tu les plantes dans ceux de ton interlocuteur, tu le fixes comme si il avait des boutons sur le visage, alors qu'il est parfait, comme toutes les personnes ici présentes dans ce pensionnat louche. Mais tu le fixes quand même, sans rien dire. T'as pas peur, parce que t'as jamais peur de rien, toi, tu t'es déjà tellement de fois fait fracasser la gueule par des plus grands que toi qui voulaient te faire payer les conneries de tes frères, que maintenant t'as plus peur des gros bourrins. C'est costaud, les enfants, tu n'échappes pas à la règle. Il en faut beaucoup pour t'envoyer à l'hosto. Dans ta chute, ta capuche s'est enlevée et ta frange a découvert tes balafres sur le front, mais tu t'en fous, des balafres, t'en as partout. Sur les joues, sur le menton, une énorme bosse sur l'arcade sourcilière droite, un gros bleu vraiment vilain sur la pommette gauche, sans parler de tes bras et de tes genoux écorchés, qui sont à la fois l’œuvre de tes frères et à la fois celle de tes nombreuses cascades. Tu fais trop de bêtises, mais c'est pas grave, c'est drôle.

Lentement, tu détailles l'homme devant toi, tu ne clignes pas des yeux, ça te donne un aspect étrange, comme un extra-terrestre. Tu ne bouge pas non plus, tu le fixe, sans jamais détourner le regard et sans ciller, c'est un coup à t'attraper un torticolis. Parce qu'il est vachement plus grand que toi, toi qui fait même pas encore 1m40. L'homme est grand, musclé, svelte et il a des cheveux blancs, comme ton frère Kenny qui a confondu du blanc avec du vert lorsqu'il a voulu se faire une teinture. Il voulait se teindre en vert, oui. Mais toi et tes deux autres grands frères avaient échangé les teintures. Vous vouliez prendre du rose, mais Jayson a prit du blanc. C'est pas grave, il a quand même des cheveux de grand-père. Comme ce gars, là, que tu as devant toi. Mais, alors que tu fixes son visage, tu remarques quelque chose à côté de toi, à la hanche de ton interlocuteur.

Un pistolet. Un vrai.

MEADLEY ▬ « Woaaaaah... Un flingue ? Un vrai ? C'est un flingue ! Quand je vais dire à mes frangins que y'a des flingues ici, ils vont tout faire pour que je leur montre où... tout faire... absolument tout c'que j'veux... »


• Tu as tellement de fois joué avec des pistolets à billes avec tes frères. Vous preniez comme cible le chien du voisin en grimpant sur le toit du garage. Ici perchés, il vous suffisait de bien viser par dessus la haie et de tirer sur le pauvre animal qui se mettait dans une rage folle et vous gueulait dessus comme pas permis. C'était toujours Kenny qui voulait le réveiller quand il dormait. Après, c'était moins rigolo lorsqu'il était réveillé. Alors vous avez commencé à prendre pour cible les voitures, puis les passants. Ou bien encore les pots de fleur sur les fenêtres des voisins. Sur le toit, il vous arrivait de fabriquer un lance-pierre géant et de lancer des œufs pourris, des couches, et autres choses répugnantes sur les passants ou les autres maisons. C'était tellement drôle. Depuis, Meadley, tu as un très bon souvenir des pistolets, fusils et lances-pierres, bien que parfois, tes frères s'amusaient à te prendre pour cible et à te lancer des élastiques avec leurs lances-pierres. Et voilà que tu apprenais que le pensionnat où vous étudiez tous renferme des vrais pistolets et des carabines dans leur complexe sportif. Alors t'es aux anges, Meadley, parce que tu sais que tes frères seront prêts à tout faire pour savoir où trouver ces bijoux. Et tu pourras faire du chantage, en profiter, les faire marcher, ils te traiteront comme un roi, un petit roi, si seulement cet homme te révélait où sont les pistolets. Il fallait que tu l'abordes en douceur. Les grands ne donnent pas facilement des armes à des enfants, alors il te faudrait user de ta ruse pour avoir ce que tu voulais.

MEADLEY ▬ « Tu fais des études pour devenir gangster ou boss de la mafia, un truc comme ça ? C'est génial, où est-ce que tu as trouvé ce truc ? »


• Tu as des paillettes dans les yeux et de la couleur aux joues, Meadley. Alors tu lui fais ta bouille d'ange et tes yeux adorables pour obtenir ce que tu désires. C'est sûr qu'il craquera, tu es tellement mignonne, tu sais t'en servir comme tu sais te servir de ton cerveau, ou de tes larmes, ou bien encore de ta voix aigüe et stridente pour crier. Ou bien de ton art de la provoc', ou encore de ton côté sournois et manipulateur. Tu es la plus jeune d'une famille de quatre enfants, ça aide. Tu auras cette arme, tu pourras faire marcher tes frères, puis vous pourrez faire des idioties avec, vous mettre en danger, mettre le monde entier en danger.


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Pale Knight

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MessageSujet: Re: About the Lakers, they just **** against the Celtics !   Jeu 31 Jan - 13:50

S'il avait eu peur d'avoir blessé l'enfant un peu plus tôt, force était de constater qu'il n'en était rien. Il devait bien y avoir un proverbe expliquant que les enfants préféraient s'amuser plutôt que d'avoir mal, mais Pale n'avait aucune idée de son énoncé précis, aussi il ne se risqua pas à formuler quelque chose de laid.
Enfin, le petit garçon était sur ses pieds, et d'un rapide coup d'oeil, le tireur remarque quantité de petites cicatrices, sur les mains et le visage.
C'est donc un petit casse-cou qu'il a en face de lui. D'ailleurs, les deux se détaillent. Assez inhabituel venant d'un enfant que cette expression sérieuse qui est sur son visage tandis que ses yeux descendent le long du corps de Pale.
Soudain il s'arrête, pour changer du tout au tout.


« Woaaaaah... Un flingue ? Un vrai ? C'est un flingue ! Quand je vais dire à mes frangins que y'a des flingues ici ... »


Ah oui, son arme. C'est vrai que de là où était l'enfant, il ne devait presque voir que ça.
Et quel enfant n'avait jamais joué avec des pistolets imaginaires ? Enfin, il n'est pas question de laisser l'enfant jouer avec son arme. A moins qu'elle ne soit pas chargée.
Quoi qu'il en soit, s'il a des frères, il serait sans doute de bonne mesure que de ramener ce petit blondinet à sa famille
.

Ouaip, c'est une vraie arme. Sinon, puisque tu viens de parler de tes frères, ça te dirait qu'on aille les voir ?

Oh, c'était peine perdue de parler avec lui en fait, puisque le gamin, avec ses yeux qui brillaient et ses bras qui tremblotaient d'excitation, semblait déjà dans son monde.
Mais bon, il avait du être comme ça lui aussi, quand on lui avait laissé toucher un revolver pour la première fois.


« Tu fais des études pour devenir gangster ou boss de la mafia, un truc comme ça ? C'est génial, où est-ce que tu as trouvé ce truc ? »


Eclatant de rire, Pale s'assit sur un des gradins à côté. Comme si on avait à suivre un cursus particulier pour devenir un mafioso. Les enfants sont si amusants.

Y'en a un paquet ici, mais leur utilisation est heureusement très réglementée. Et puis à quoi bon te mentir hein ? Je suis ici pour devenir un hitman, un tueur à gages. T'y étais presque avec ton histoire de mafieux !

Finalement, au diable le ramenage d'enfant à la famille, il était fatigué, s'ennuyait, et avait sous la main un spécimen amusant de bambin. Autant se prendre au jeu, et faire comme s'il allait un jour tirer sur quelqu'un.

Tu voudrais que je te montre comment on tire ? Seulement si tu me bats dans un duel au basket. Disons que le premier à 10 points gagne d'accord ? Au fait, je m'appelle Pale, et toi ?

En disant cela, il s'était levé pour aller attraper un ballon orange, et se dirigea vers un des terrains parquetés.




Navré pour la piètre qualité, s'il le faut j'éditerai ultérieurement pour rajouter du contenu >µ<
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