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 « Disons que tu n'es pas vraiment monsieur tout-le-monde. » PARADOX

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Malice

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MessageSujet: « Disons que tu n'es pas vraiment monsieur tout-le-monde. » PARADOX   Mar 8 Jan - 21:50


disons que tu n'es pas vraiment monsieur tout-le-monde.





musique En ce monde, il y a deux catégories d'individus : les victimes et les bourreaux. Je pense aussi pouvoir associer ces deux termes à des mots beaucoup plus sauvages, animaliers... Tels que proie et prédateur. Je n'ai jamais vu quiconque avoir le cul entre deux chaises, c'est-à-dire n'être ni l'un ni l'autre. Les dominants et les dominés représentent bien la hiérarchie de tous les êtres vivants, pas forcément en tuant à coup de griffe ou de croc, je dirais plus qu'il s'agit de profiter de l'Autre pour assouvir à un besoin, une cause ou bien même une envie. L'individu qui subit la pulsion et le désir se voit contraint de recevoir sans pour autant répliquer, même si ce dernier essaye tant bien que mal. Je parle en connaissance de cause. En étant à demi détective et photographe, j'ai su me glisser dans la tête des gens passent leur temps à jouer le jeu de la perfection sans pour un instant se douter qu'il y a une petite blondinette avec des seins sur-dimensionnés pour sa taille de naine cacher dans les toilettes voisines et qui l'entend lâcher son gros sac de gaz dans la cuvette des chiottes, le tout résonnant dans un bruit sourd et répétitif qui s'écrase contre les murs, sans compter cette odeur infecte qui s'introduit dans mes narines jusqu'à m'en donner la nausée. Mais ceci n'est qu'un exemple parmi tant d'autre de ce que je peux appeler mon « travail au black » et tirer profit de mauvaises situations qui ont - au final- réussit à me créer une place dans cette putain de société en y devenant un bourreau à ma façon. Je n'ai jamais nier le fait que j'ai pu faire du mal, blesser, agresser l'intimité d'un homme ou d'une femme, mais je ne m'en suis jamais vraiment soucié, ce n'est pas le cadet de mes soucis. Etant une pure égoïste doublée d'une solitaire, qu'en aurais-je à faire de tous ces salops qui trompent leur copine, leur femme, qui vendent du shit au p'tit collégien du coin, qui en plus a plus un goût de shit [merde] au sens propre du terme, de toutes ces nanas qui jouent les célébrités... Etant vice-présidente de la Gazette de Kyogi, je peux me permettre d'enquêter jusqu'à la limite du possible, et au delà de cette limite, je devrais assumer toutes les conséquences car elles ne serons pas prises en compte par le club auquel j'appartiens. J'y risque ma place, mon statut d'élève, de future célébrité sans compter une fichue amande ou de la taule ayant déjà harceler un professeur il y a quelques temps.
Mais en effet, comme vous avez pu le constater, ce ne sont pas des barreaux qui stoppent mes projets, au contraire. Ma curiosité prendra toujours le dessus sur ma raison, on ne peut rien y faire, c'est ainsi. Je n'ai qu'une envie : la satisfaire jusqu'à la faire jouir. Un peu comme l'entrejambe d'une femme oui. Non pas que je sois lesbienne, détrompez-vous.
Ma seule occupation du moment fut de suivre un professeur de nouveau, mais vu le personnage, je ne pense pas avoir à faire à un petit con qui veut s'astiquer l'asperge le soir en se disant qu'il a mis une gonzesse en taule. Son pseudonyme est on ne peut plus particulier, Paradox. Mais ce n'est pas spécialement son nom qui me permet de le localiser, je dirais plus que c'est parce que monsieur est un putain de vrai canon qui en fait mouillé plus d'une. Humoriste réputé, il fait le gigolo à longueur de journée et semble ouvert à toutes personnes, mais, est-ce vraiment le cas ? Es-tu réellement cette si gentille personne mon grand ?
Je crois que quelqu'un m'a fait appel pour m'intéresser au professeur de théâtre pour X ou Y, mais j'étais tellement obsédée par lui que j'ai fini par oublier même qui était mon client et ce qu'il voulait savoir exactement sur cette personne. Alors voilà déjà un mois que je poursuis Paradox, nuits et jours, sans relâche. Je ne dors pas beaucoup, les cours se font difficiles à suivre mais rien ni personne ne m'empêchera de découvrir la vérité. J'aurais au moins cette satisfaction d'avoir le contrôle et d'être la prédatrice de ce petit jeu.

Depuis tout ce temps, je travaille uniquement dans le salon photographique où j'y développe mes photos du professeur, les regardant dans le détail, tel est ma méthode. J'observe, puis je finis par me rapprocher de lui plus personnellement pour pouvoir avoir des réponses à ces questions. Mais monsieur étant un artiste de la scène, je me doute bien que ce ne sera pas chose aisée, et c'est ce pourquoi je le traque, que je l'espionne, que je le harcèle de façon anonyme. En effet, voilà déjà trois semaines que je laisse des messages d'amour typique d'une élève fanatique, presque étrange et prête à être enfermée à l'asile du genre « Oh monsieur quand je vous vois, je sens mon coeur faire bouboum et ma culotte se tremper petit à petit. Je crois que j'ai envie de vous ! Je vais envoyer encore quelques lettres d'ici là, dans l'espoir qu'un jour vous accepteriez que je vienne faire votre rencontre. » Tout cela n'est bien entendu qu'une vulgaire mise en scène faite par mes soins, qui peut sembler excessive, vulgaire et peu crédible, mais j'ai déjà eu à faire face à ce genre de jeunes demoiselles qui devraient apprendre à contrôler leurs hormones. Enfin soit.
Jusqu'ici, j'observe ses réactions pendant la lecture de sa pseudo admiratrice secrète, et pour le moment.. Rien. Il reste neutre, hausse les épaules, il n'en a décidément rien à branler. Je n'ai plus d'autre choix, aujourd'hui est le grand jour. Je dois passer à l'attaque de face ! ... Ou du moins quand je sentirai que cela sera le moment.

Je me dirigeais vers les toilettes pour filles, il était temps d'enfiler mon déguisement. Vu que mon niveau social ne cesse de se dégrader de jour en jour, je doute qu'il ne m'ait vu une seule fois depuis le début de ma scolarité, mais sait-on jamais, il est peut-être plus malin que ce que je ne le pensais. J'enroulais mes cheveux longs et blonds en chignon pour poser par dessus une perruque courte et noire afin de ressembler à une japonaise, ajoutant une paire de lunette et me maquillant presque excessivement les yeux. J'avais l'air d'une Faciem mannequin prête à poser pour du porno, mais tant qu'à pousser le vice, faisons le jusqu'au bout. Je déboutonnais vivement ma chemise de quelques boutons, remontait ma jupe pour qu'elle soit au plus courte et finit par me décider de porter des portes-jarretelles pour donner un côté plus sexy plutôt que secrétaire. Oh et puis finalement non, je retira les lunettes pour mettre des lentilles marrons. Mes yeux bleus sont facilement remarquable vu leur taille, je ne préfère pas prendre de risque. Pour une fois que je réfléchis avant d'agir ceci-dit.
Mon appareil photo dans mon sac, je déambulais dans les couloirs. Comme je le pensais, les autres élèves ne tournent pas leurs sales tronches vers moi. C'est normal, ici, la provocation est maître. On pourrait voir une femme se trimbaler à poil dans les couloirs que cela ne choquerait personne, à moins qu'elle soit velue d'un endroit que je ne préfère pas citer, ou du moins que j'appelle « forêt noire ».
J'avais « emprunté » l'emploi du temps d'un Faciem acteur ou je ne sais quoi afin de m'approprié les horaires de ce cher Paradox. J'engageais ma filature dès maintenant. Le jeune homme sort tout juste de sa salle. C'est vrai qu'on aurait pu imaginer que je suis un stalker parce qu'il est étrangement sexy, mais je dois avouer que j'en ai absolument rien à battre de son physique, tout ce qui compte sont les informations. Je marchais à quelques mètres de lui sans pour autant prendre le risque de le perdre de vue. Au final, il tourna sur sa droite. Où cela mène-t-il ?
Me précipitant pour ne pas perdre sa trace, je remarquais alors qu'il buta un instant devant une salle. Tiens, un comportement étrange. J'en profita alors pour dégainer mon appareil photo et le prendre furtivement avant de me planquer dans le couloir perpendiculaire. Il entra dans la salle. Ou plutôt, dans le théâtre.
Mince, normalement je n'ai pas le droit d'entrer ici mais... Peu importe.

« Que me réserves-tu comme surprise... ? »

Murmurais-je.
J'entrais dans la salle, poussant la porte délicatement et... Ce fut le drame. Je me pris en pleine face le dos du professeur qui n'avait pas bougé d'un poil. J'avais mal calculé le temps qui nous séparait nos entrées ou alors... Avait-il compris que je le suivais ?

« Shit. »






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MessageSujet: Re: « Disons que tu n'es pas vraiment monsieur tout-le-monde. » PARADOX   Ven 11 Jan - 15:07



« Disons que tu n'es pas vraiment monsieur tout-le-monde. »
★ Qui es-tu ?





...


Nous avons tous nos petits secrets parait-il. Je dirais même que c’est dans la nature humaine que d’avoir quelques petites informations sur nous que les autres ne doivent pas savoir. Cela peut-être un truc tout simple comme une teinture de cheveux ou bien le fait de regarder de la pornographie en ligne. Tous ses petits secrets n’ont pas vraiment d’importance et d’incidence sur notre vie, mais le fait que quelqu’un finit par le découvrir ne nous plait guère. La raison à cela est simple comme bonjour, tout le monde tient à sa réputation. Que vous le vouliez ou non, c’est comme cela. Tout le monde a une certaine popularité, celle-ci peut être entachée à cause d’un secret que l’on découvre ou bien encore renforcée avec des actes qui plaisent au grand public. Ma renommée est telle que je suis un personnage qui plait à tout le monde quasiment. En tout cas ici, à Kyogi, c’est le cas. Tout le monde me voit comme un personnage sympathique, drôle et abordable. J’ai une réputation à tenir ici, c’est pourquoi je garde cet aspect de moi bien apparent. Cependant, tout cela n’est que faux semblant la vérité est ailleurs, mais ça, je pense que personne n’est au courant. Dommage.

La vérité voyez-vous, c’est que tout cela n’est qu’un mensonge. Une fable que je vous conte depuis des années maintenant. Le gentil petit Dexter n’a jamais existé, il a toujours été un salopard sans cœur, un personnage cynique et sans aucun respect pour la vie humaine. Mais pourtant, je fais comme-ci cette partie de moi n’existait pas, notamment grâce à mon talent pour faire rire. Je suis vu de tous comme ce gentil petit Dexter. Et pourtant malgré le fait que mon nom de scène soit « Paradox », personne ne s’est posé la question sur ma véritable personnalité, mes véritables pensées, mon véritable caractère. Tout le monde fait abstraction à cela pour une seule et bonne raison, je suis un bon acteur. Eh oui, un comédien qui est capable de vous faire croire tout ce que je veux. J’ai très bien réussi mon coup par ailleurs, car maintenant je suis un humoriste renommé sur la scène japonaise et également internationale, car les gens viennent des quatre coins du monde pour me voir sur scène. Ah... s’ils savaient ce que je pense d’eux. Cela dit, je ne vais jamais dire la vérité, je veux garder mon salaire et ma vie comme elle est, même si je ne peux pas être moi-même.

Oui, si j’agissais réellement comme mon caractère me l’ordonne, je pense que je serais déjà en prison depuis un bon bout de temps. De ce fait, je suis obligé de cacher ma vraie nature à tout le monde afin que personne ne se doute de rien, même les gens qui sont très proches de moi, c’est-à-dire... personne en vérité. C’est vrai ça, personne n’est réellement proche de moi. Je voudrais bien développer une relation avec quelqu’un plus profonde que de simples formalités qu’on s’échange entre connaissance, entre collègues ou entre élèves et professeurs. Malheureusement, si jamais quelqu’un venait à se rapprocher de moi, il verrait ma vraie nature et ça, je ne peux malheureusement pas me le permettre. Quiconque me voyant tel que je suis prendrait les jambes à son cou. Pourtant j’ai bien eu des petites amies certes, mais elles étaient aveuglées par mon humour et ma fausse sympathie, elles ne pouvaient me voir tel que je suis. C’est mieux comme ça, je suppose, pour le moment, je préfère garder le statu quo. Bref, une nouvelle journée qui commence à Kyogi.

Me voilà réveillé, depuis une demi-heure environ. Je suis fatigué, je n’ai pas beaucoup dormi et j’hésite vraiment à me lever pour aller bosser. Je n’ai pas envie de voir la sale tronche de tous ses cloportes qu’on appelle « collègues et élèves ». Mais bon, je ne peux pas me faire porter malade malheureusement, j’ai déjà fait le coup plusieurs fois dans le mois, il faut que je sois vigilant avec ça sinon je risque bien de me faire lyncher comme il faut. Et pour l’instant je suis dans une position confortable alors il vaudrait mieux que j’agisse comme d’habitude. Bien, allez mon cher Dex, faut se lever ! Je me laissais alors quelques minutes de plus de détente dans mon lit avant de me lever. Je commençais alors à me préparer le plus lentement possible afin de rester le plus longtemps dans ma chambre. Mais une fois lavé et habillé, il a fallu que je quitte ma chambre pour rejoindre ensuite ma classe de théâtre. Oui je suis prof ici au cas où vous ne seriez pas au courant. Je suis même le prof le plus apprécié des élèves et de mes collègues, la classe hein ? Croyez-moi que je n’en tire aucune satisfaction et encore moins de la fierté ou une connerie dans le genre.

Bref, me voilà en chemin pour rejoindre ma salle. C’est alors que je sentis soudainement une présence non loin de moi. Non pas que j’ai des pouvoirs sensoriels ou je ne sais pas quoi, mais j’ai des sens plutôt aiguisés à vrai dire. Enfin, il faut dire aussi que j’avais jeté un bref coup d’œil derrière moi pour voir qu’une demoiselle me suivait depuis quelque temps. Je ne l’avais jamais vu, mais visiblement elle avait l’air de me connaître, car elle ne me lâchait pas d’une semelle. Encore une fan en délire qui attend le bon moment pour me sauter dessus et me demander un autographe ? Je n’ai qu’à vérifier par moi-même. Une fois arrivé au niveau de la salle, j’ouvris la porte et attendis entre elle et la salle que la demoiselle se pointe. Et ce n’est qu’au moment où je la sentis butée contre mon dos que je compris qu’elle n’avait visiblement rien à faire ici. Elle poussa même un juron en anglais. Tiens ? Une étudiante venue d’ailleurs que du Japon ? Cela nous fait sans doute un point commun. Je me retournais alors soudainement et scruta le visage de la demoiselle. J’enfilais alors le masque du gentil prof et entama la conversation :


▬ On s’est perdu jeune fille ? C’est sans doute pour cela que tu me suivais n’est-ce pas ? Bon de toute façon je ne veux pas le savoir, le cours va commencer alors va t’installer. Mais j’y pense, je ne t’ai jamais vu auparavant, une nouvelle ? Comment tu t’appelles mademoiselle ?



Je pose trop de questions à votre goût ? Tant pis pour vous. J’attends des réponses en tout cas ma chère. Toi qui me suis depuis tout à l’heure, est-ce simplement parce que tu voulais savoir où était ta salle ? J’en doute.

To be continued ...



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MessageSujet: Re: « Disons que tu n'es pas vraiment monsieur tout-le-monde. » PARADOX   Ven 11 Jan - 22:19


disons que tu n'es pas vraiment monsieur tout-le-monde.





musique Dire que j'aurais pu m'en sortir tout simplement l'avoir comme un rat et m'en aller joyeusement en gambadant dans les couloirs comme si j'étais dans un champ de blé avec des papillons à pois verts et roses tout autour de moi tandis que les oiseaux et les saumons qui remontent le petit ruisseau plus loin chanteraient une musique de Disney. Au final non. Je me retrouvais comme un saumon pris dans un filet, prêt à être mis dans des makis ou sur un sushi, ou peut-être transformé en sashimi pour ensuite être trempé dans de la sauce soja ou dans du wasabi avant d'être avaler et de finir par être chier au fond des chiottes. Tiens, ça me fait penser que j'ai un peu faim.
Sans vraiment m'étonner, le professeur de théâtre ne se fit pas désagréable, au contraire. Il arborait presque un air mielleux. J'aurais presque pu croire qu'il était réel si j'avais été aveuglé par la lumière qu'émettait ses dents on ne peut plus blanche. Est-ce qu'il serait sponsorisé par Colgate ? Ou une autre marque quelconque ? Tiens je devrais penser à rechercher ça sur d'autres élèves aussi. Ou alors leur dentiste est d'une incroyable efficacité. Enfin bref.
Paradox me regardait avant d'entamer un petit blabla que j'aurais préféré éviter malheureusement. Comme je l'ai sans doute déjà dit, je ne suis pas quelqu'un de très ouvert à la conversation. Je suis à l'écoute, mais à la parlote, un peu moins. Je ne pourrais jamais expliquer d'où m'est venue cette envie de solitude. Peut-être que je suis un peu misanthrope sur les bords, mais si je prétends cela, je ne sais pas vraiment ce que je fais à Kyogi où le contact et l'humanité est maître. Il faut sortir du lot pour se faire remarquer en tant qu'artiste à ce qu'il paraît. Peut-être qu'un jour aussi je ferais la une des journaux parce que j'ai été associable toute ma scolarité ? What else ?
Le jeune homme fit mine de ne m'avoir jamais remarqué. Ou alors il ne m'avait jamais vu, même mon visage ne lui revenait pas, et tant mieux. Ou alors il jouait très bien la comédie, qui sait. En tout cas, il me prenait pour une faciem. Mon gros soucis est que je suis franche mais je joue bien la comédie. Je me retrouve le cul entre deux chaises, je devais réfléchir, et vite, sinon j'allais y laisser ma dignité et mon travail au black.

« Oh euh... Euh... Oui. Je suis arrivée avant hier... Enfin non, hier soir. Oh désolée je suis un peu déboussolée ici, j'en perds même la notion du temps ! Je cherchais la salle des Visionem, je suis élève en photographie mais apparemment j'ai dû me tromper. Je suis Ma... Maru ! »

J'eus cette soudaine envie de m'éclater le visage contre le bord de la scène.
Maru. Pourquoi Maru ? Pourquoi c'est ce chat qui fait des milliers de vues sur YouTube parce qu'il se jette dans des boîtes en carton qui est le premier nom qui m'est venu à l'esprit ? ... POURQUOI ?! Je me mis à rigoler bêtement en espérant ne pas me faire prendre, avec ce fichu réflexe de me gratter l'arrière du crâne dans des situations pareilles, manquant de faire bouger ma perruque et de la faire tomber. Je cessais tout mouvement histoire de ne pas me faire avoir bêtement, surtout que je devais lui paraître louche. Mais ma priorité reste de découvrir ce que j'ignore sur Paradox. Pour cela, je devais user de mes charmes à mon grand malheur. Je déteste jouer ce genre de rôle. J'ai plus l'air d'une pute en manque qu'une élève aguicheuse qu'on peut voir dans les animes.
Je m'approche légèrement de lui, prenant ses mains dans les miennes avec un grand sourire fanatique et tentant de rendre mes joues cramoisies pour pousser le vice jusqu'au bout, avant d'ajouter de façon enjouée :

« Je suis heureuse de faire votre connaissance Paradox sensei ! Pourriez-vous me guider jusque devant ma salle ? Je suis vraiment perdue et je n'ose pas trop m'affronter aux autres élèves pour le moment, j'espère que vous comprenez ma situation. Ah et d'ailleurs, j'ai un cadeau pour vous ! »

Je me retournais vers mon sac et avec mon absence de souplesse, j'essayais de mettre mon derrière en valeur sous les yeux du professeur, en espérant qu'il tombe dans le panneau bien évidemment. J'en sortis une boîte de chocolats fait main, bourrés de somnifères. Son bureau personnel ne doit pas être loin après tout, pourquoi ne pas en profiter ? Je lui souris, tendant les confiseries sous son nez.

« Ma mère adore ce que vous faites, et elle m'a demandé de vous donner ceci dès que je vous rencontrerai. S'il vous plait, goûtez-les ! Je lui dirais de ce pas ce que vous en pensez, vous n'imaginez même pas à quel point cela lui fera plaisir... »

Ni à quel point je serais comblée que tu fasses ça, trou du cul ! Mon plan ? L'endormir, fouillé ses affaires, attendre qu'il se réveille, faire comme si j'avais pris soin de lui, l'allongeant sur les sièges du théâtre, lui dire qu'il s'est évanoui soudainement, puis je disparais. Là j'aurais mes preuves. Je pourrais enfin combler ma curiosité et en faire profiter tout le monde. Et pourquoi ne pas découvrir son nom par la même occasion ? J'en profiterais même pour dire qu'il a eut des agissements déplacés sur moi, ce qui lui coûterai son renvoi si en plus je sais son nom. Ainsi je me débarrasse de tous ces abrutis avec leur deux personnalités et j'élimine des ennemis potentiels. Allez, bouffe-les ces chocolats !





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MessageSujet: Re: « Disons que tu n'es pas vraiment monsieur tout-le-monde. » PARADOX   Sam 12 Jan - 18:31



« Disons que tu n'es pas vraiment monsieur tout-le-monde. »
★ Des chocolats ? Putain...





...


Ce que j’attendais était simple comme bonjour, une réponse de la part de l’inconnue ici présente en face de moi. D’ailleurs si je ne m’abuse elle arrive un peu en avance si elle vient suivre un cours ici, car il ne commencera que dans quelques minutes. De plus, je connais les élèves ici, ils n’aiment pas vraiment arriver en avance, comme dans tous les autres établissements d’ailleurs. Je sais de quoi je parle hein, j’arrivais tout le temps en retard moi. Fin, faut dire aussi que ma répartie était suffisante pour pouvoir embobiner n’importe quel prof avec une excuse tout droit sortie de mon imagination. Mais là en l'occurrence ma chère, j’aimerais bien savoir qu’elle est ton excuse pour m’avoir pris en filature depuis l’instant ou tu m’as vu. Oh que oui j’aimerais bien le savoir, mais malheureusement je ne peux décemment pas lui poser la question, cela paraîtrait louche. Enfin, pas tout de suite, je pense que je le ferais plus tard. Bien maintenant que je t’ai posé ma question jeune demoiselle, j’attends de toi une réponse claire et nette. Dépêche-toi, je n’aime pas vraiment patienter. Ah la voilà qui se décide enfin à parler et me dire ce que je veux savoir.

Bon, son nom est Maru, pourquoi cela m’est étrangement familier ? J’ai l’impression d’avoir déjà entendu ou vu ce nom quelque part, mais où ? Bah, si je ne m’en rappelle pas c’est que ce n’est pas important, j’imagine. Tiens donc, elle cherchait la salle des visionem ? Bon, voilà ton premier mensonge, celui-ci je ne peux malheureusement pas le relever, ça paraîtrait étrange. Une élève en photographie ? Rien que ça. Mais attends une seconde, pourquoi est-ce que cette impression m’est familière ? Cela fait maintenant plusieurs jours que j’ai remarqué que quelqu’un me prenait en filature. Pourquoi est-ce que j’ai cette impression que cette demoiselle pourrait être la personne qui me suit depuis un bon bout de temps déjà ? Han... et dire que je n’ai aucun moyen d’en avoir le cœur net pour le moment, c’est rageant. La seule chose que je peux faire c’est écouter la demoiselle et acquiescer à ce qu’elle venait de dire, enfin de baratiner plutôt. Oui c’est du baratin ce qu’elle vient de dire, j’en suis persuadé. Mais une fois de plus, je n’ai aucun moyen de lui faire cracher le morceau, en tout cas pour le moment non. Cela viendra certainement plus tard.

Je voulut répondre quelque chose quand tout à coup, la demoiselle se fit un peu plus aguicheuse et attrapa mes deux mains avant de me dire qu’elle était enchantée de faire ma connaissance. Elle ajouta même qu’elle voulait que je la conduise à sa salle, car elle avait peur d’affronter les élèves. Eh beh, moi qui voulais un entretien avec elle, je suppose que ce n’est pas le bon moment. Si toutefois elle me dit bien la vérité. C’est alors qu’elle alla chercher quelque chose dans son sac et prit même bien soin de mettre ses formes en évidences en espérant certainement que je sois encore un peu plus docile avec elle. Je rêve ou toutes les élèves pensent qu’elles peuvent user de leurs charmes sur n’importe qui. J’ai l’impression de regarder un hentaï ou un manga ecchi. Je levais alors les yeux au ciel l’espace d’un instant avant de poser mes yeux avec curiosité sur la boîte que la demoiselle venait tout juste de me tendre. Je parie qu’il y a de la bouffe à l’intérieur. Ça tombe bien j’ai un petit creux. La demoiselle prétexta alors que sa mère adore ce que je fais et elle aimerait également que je les goûte pour dire ce que j’en pense.

Je pris alors la boîte avant de l’ouvrir. Je tombais alors sur une vision qui ne me fit pas plaisir du tout. Des chocolats ? Putain... Je déteste ça. Comment je vais faire pour refuser maintenant. Bon sang, cette garce m’a mis dans de beaux draps. Il faut que je trouve une excuse et vite avant de passer pour un méchant garçon. Et puis ce sourire malicieux qu’arbore cette chieuse, j’ai envie de lui faire bouffer ces chocolats par le nez. Garde ton calme Dexter ! Souris pour commencer et fais ce que tu as l’habitude de faire, baratine-là !


▬ Hm... ça me parait vraiment bon tout ça. Merci à toi ma chère, je n’ai pas l’habitude de recevoir des cadeaux de mes fans ici, mais ça fait toujours plaisir. En revanche, je ne peux pas les manger pour le moment. Du moins tout seul, je ne suis pas un égoïste, je pense que je vais en faire profiter toute la classe et garder le meilleur pour moi.



Dis-je avec un petit sourire charmeur, je repris alors la parole avec une voix mielleuse :

▬ Dis-moi... Maru, tu es au courant qu’aujourd’hui les visionems n’ont pas cours ? Ils sont à une sortie organisée par l’administration.


Y’a pas que toi qui sait mentir jeune demoiselle, en vérité ils n’ont cours que dans 10 minutes, mais ça tu n’es pas censée être au courant, car tu es arrivée hier soir, soi-disant. C’est alors que je fermais la porte derrière moi pour que nous soyons enfermés dans la salle. Je dis alors d’une voix amusée :

▬ Je te propose de rester ici et de voir un cours bien sympathique, qu’en dis-tu ?


Je veux savoir ce que tu manigances mademoiselle. Je posais alors la boîte qu’elle m’avait donnée sur mon bureau avant d’attendre sa réponse avec un petit sourire malicieux. Amusons-nous très chère, au jeu du mensonge, tu as trouvé un adversaire à ta taille.

To be continued ...



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MessageSujet: Re: « Disons que tu n'es pas vraiment monsieur tout-le-monde. » PARADOX   Sam 12 Jan - 20:16


disons que tu n'es pas vraiment monsieur tout-le-monde.





musique Contre toute attente, le professeur fit exactement ce que je ne voulais pas. En effet, il refusa mon offre en prétendant qu'il ne pouvait pas se le permettre et les ferait partager avec ses élèves. Chose qui risque d'être fortement problématique pour moi si l'on retrouve une classe d'une vingtaine d'élèves endormis au milieu des couloirs. Ca ne sent pas bon pour moi tout ça, je dois trouver une solution, et vite. Malgré le fait qu'il refuse, il arrivait toujours à garder ce sourire charmeur qui en aurait sans doute fait mouillé plus d'une, mais pas moi. J'étais plus préoccupée à chercher un autre plan, car comme vous vous en doutez, je n'ai jamais pensé une seule seconde avoir à penser à un plan B si le plan A échoue, et encore moins à un plan C ou D. En revanche, je suis bien dans la merde, et c'est bien le cas d'le dire. Je me retrouve comme une idiote avec une boîte de chocolat qui me sera finalement inutile. Dire que j'aurais passé un bon bout de temps à les cuisiner de tout coeur. Il faut dire que j'étais persuadée que j'allais réussir mon coup, mais alors sois monsieur à compris mon petit manège, soit il est vraiment un type détestable. Et pourquoi pas les deux ? Je déteste qu'on me fasse tourner en bourrique ainsi, j'n'ai qu'une envie c'est de lui balancer la boîte à travers la gueule et m'en aller, mais pour ma mission « découvre qui est Paradox », c'est une autre histoire. J'enchaîne les échecs, je ne peux plus me permettre de me laisser aller, de me négliger.

Puis alors, il revint s'adresser à moi en continuant une conversation banale, prétendant que les Visionem n'avaient pas cours pour une sortie. Je n'eus qu'une envie : pouffer de rire et lui préciser que non, ils ne sont pas en sortie mais bel et bien en cours, je sais de quoi je parle étant donné que j'en suis une. Ce trou du cul croit vraiment m'avoir, mais je n'ai pas d'autres choix que de jouer la comédie une énième fois, ce qui commençait d'ailleurs à être barbant pour un personnage franc comme moi.

« Oh ? Vraiment, j'en ai entendu parlé mais l'information ne m'a pas été transmise avec précision. J'espère que je n'aurais aucune remarque de la part des Deos de mon absence, je suis vraiment perdue avec mon emploi du temps et toute cette paperasse. »

Dis-je de façon totalement neutre. Je ne voulais pas jouer un personnage cliché, je me devais d'être normale. Je ne suis pas dans un manga ni dans un film où les autres protagonistes tombent dans mon filet aussi simplement. J'ai face à moi un rival de taille, je ne peux pas me laisser aller.
Je lui souris brièvement. Un sourire qui fut en effet plus que bref lorsque je vis le jeune homme fermer la porte à clef avant de me proposer un cours un peu plus spécial. Qu'entendait-il par là ? Est-ce que Paradox serait au final un pervers en rûte ? Est-ce qu'il allait me violer ? Son sourire malin m'inquiétait du plus au point mais mes yeux ne décrochaient pas les siens, j'avais peur, certes, mais pas au point d'abaisser mon regard. Ce dernier ce fut plus sévère, je devais réfléchir encore une fois mais mes pulsions de gamine jamais contente avait tendance à redevenir maître et je n'avais qu'une envie à ce moment : lui remettre les idées en place. Mais je ne peux pas faire d'accusations trop hâtives pour le moment au risque d'y laisser ma peau. Mon visage restait ferme et agacé par la situation, pour la première fois dans ma vie depuis longtemps, je me retrouve dans un cul de sac et je suis à cours de munitions. Quelques mots sortirent alors de ma bouche de façon très sèche :

« Non ça ira, merci. »

Je n'en pouvais plus. J'allais craqué. Je ne pouvais plus rien y faire.
Je m'avançais vers lui, le poussant contre la porte de la pièce avec fermeté en le défiant du regard, sans pour autant sourire, au contraire, j'étais on ne peut plus fâcher après lui... Ou après moi ? Je n'en sais rien.

« Que ça soit bien clair : je veux sortir de cette pièce de suite. Vous refusez des chocolats fait avec amour ainsi, et maintenant vous m'obligez à suivre un cours qui n'a rien à voir avec mon cursus ? N'est-ce pas contre les lois ? Ou alors vous tenez vraiment à ce que j'aille me plaindre auprès de l'administration ? Vous risqueriez d'avoir de gros problèmes, alors, un conseil, laissez moi partir. Ou mieux, goûter à ce que ma mère vous à offert. Ne vous a-t-on jamais appris à ne pas refuser un cadeau ? Oh bien qu'il soit évident que vous ne l'ayez pas refusé, ou du moins, pas en me les jetant en pleine gueule. Qui me dis que vous allez les manger ? C'est très vexant vous savez, de décevoir ceux qui vous admire... »

Les dernières paroles avaient été prononcé dans un léger murmure, accompagné d'un sourire malsain qui se dessinait à son tour. Il ne me reconnaissait pas. Je n'étais que Maru pour lui, et rien d'autre. Il n'a jamais entendu parler de Malice, ni de Ran. C'est normal, j'ai toujours fait en sorte de vivre dans l'ombre de mes modèles. C'est le deal du photographe. On fait tout un travail artistique pour des gens qui n'ont comme talent qu'être beau, et encore, la beauté ici n'est que superficielle. Je me demande bien si pour Paradox c'est la même chose, s'il est hypocrite. A vrai dire, je n'en doute pas une seule seconde.
Je ne savais pas s'il allait me laisser partir, mais quoi qu'il m'arrive, je finirais bien par l'avoir. S'il tente quoi que ce soit sur moi, je me plaindrais et il sera renvoyé. Que ça soit des avances sexuelles, violentes ou menaçantes, il coulera avec moi. Si je n'arrive pas à chopper son nom ni sa réelle personnalité, tant pis, je devrais user de cela. Je lâchais prise, allant m'asseoir sur un des sièges de la pièce, le tournant face à lui, croisant mes jambes. Je sortis par la même occasion mon appareil photo, bien face à lui en prenant la peine de changer de carte mémoire histoire qu'il ne découvre pas que je le prend en filature depuis plusieurs semaines déjà. Et que je suis aussi l'auteur de toutes ces lettres de fan hystérique. J'aime bien ce jeu moi. Surtout lorsqu'il devient putain de piquant.






Dernière édition par Malice le Jeu 24 Jan - 15:39, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: « Disons que tu n'es pas vraiment monsieur tout-le-monde. » PARADOX   Mer 16 Jan - 15:59



« Disons que tu n'es pas vraiment monsieur tout-le-monde. »
★ Je suis allergique au chocolat...





...


Bon, alors selon elle, l’information lui a été transmise certes, mais pas avec précision. Hm, j’ai un peu de mal à le croire, mais je ne peux pas lui reprocher de mentir pour le moment. C’est alors qu’une fois que j’avais fermé la porte et exposé à la demoiselle ma proposition, celle-ci prit un ton un peu plus agressif que tout à l’heure et refusa ma proposition sèchement. C’est alors que la demoiselle fit quelque chose de très surprenant, en effet, celle-ci me poussa contre la porte et commença soudainement à me faire des menaces ou quelque chose qui y ressemblait en tout cas. Je n’ai particulièrement pas aimé le passage où elle me faisait comprendre qu’elle pouvait mentir à l’administration afin que j’aie des problèmes. Bon sang de bonsoir, cette garce veut détruire ma réputation ou quoi ? Et puis pour qui elle se prend sans déconner ?! Elle imagine peut-être que je vais manger ces putains de chocolats alors que j’ai tout simplement horreur de ça. Elle commence sérieusement à m’énerver, qu’est-ce qu’elle me veut bon sang ! D’abord elle me suit depuis tout à l’heure et maintenant voilà qu’elle se met à me faire des menaces ou je ne sais quoi.

Eh puis ce sourire malsain, j’ai vraiment envie de lui faire ravaler ses paroles et toutes les dents de son sourire à la con. Aha, vous voyez va vraie nature à présent. Je suis loin d’être tout gentil, tout mignon, non, je suis quelqu’un d’odieux, près à tout pour parvenir à mes fins et à cacher ce que je suis. Mais c’est étrange, on dirait que cette demoiselle essaye de me pousser à bout pour que je m’énerve. Sauf que jusqu’ici, aucun élève n’avait cherché à m’énerver ou que sais-je encore. Cela ne peut vouloir dire qu’une seule chose, si mon instinct a vu juste, cette fille me ment depuis le tout début. Serait-ce possible que ce soit elle qui me suit depuis des lustres ? J’ai l’esprit complètement embrouillé, je ne sais même pas quoi faire. Il va falloir que je trouve une solution pour me sortir de ce pétrin et vite. Je ne peux décemment pas me faire avoir par une petite gamine sans rire. Il va falloir que j’use de mes charmes sur elle peut-être ? Non, depuis tout à l’heure ça se voit qu’elle y est presque insensible, c'est d’ailleurs assez rare ça.

Bon sang ! Il faut que je me dépêche de trouver une solution pour éviter de manger ses chocolats. Et si tant qu’à faire je peux également découvrir qui est cette demoiselle alors c’est tant mieux. Tiens... un appareil photo. Attends une seconde, qu’est-ce qu’elle est en train de traficoter avec depuis tout à l’heure. Oh, mais j’y pense, la personne qui me prend en filature depuis quelque temps, elle aussi n’arrête pas de me harceler avec des photos. Une coïncidence ? Je ne crois pas. Ce pourrait-il que ce soit elle ? Non c’est impossible, celui ou celle qui me suivait était blond. Je peux au moins certifier cela. Mais... elle pourrait tout aussi bien se déguiser pour enquêter sur moi plus facilement. Elle se doutait certainement que je j’avais déjà vu à quoi elle ressemblait et c’est sans doute pour cela qu’elle se serait déguisée ! C’est plausible, mais de là à croire que cette théorie est fondée. J’ai encore du chemin à parcourir si je veux découvrir la vérité. Et si je jouais de l’intox ? Ce n’est pas une mauvaise idée ça. Je peux toujours essayer. Bon, il va falloir que je trouve les mots justes, mais ça ne me coûte rien. Je me rapprochais alors de la demoiselle avant de dire d’une voix mielleuse :


▬ Hm... À vrai dire mademoiselle, c’est un peu gênant, mais, je suis comment dire... allergique, au chocolat. Ce n’est pas que je ne veux pas les manger, mais, je ne tiens réellement pas à être malade désolé.


Dis-je d’un air gêné tout en me grattant la tête en essayant de fuir son regard pour être encore un peu plus crédible. Je repris alors la parole avec un ton calme :


▬ En revanche, je peux au moins en faire profiter mes élèves et même toi par la même occasion. Je ne veux pas être désinvolte Maru-san, mais, je ne peux pas les manger désolé, ce n’est pas une question de volonté.


Un mensonge de plus au compteur que voulez-vous, je ne suis pas à ça près hein. Eh puis de toute manière elle n’a aucun moyen de savoir si c’est vrai, sauf si elle m’espionne depuis quelque temps. Ta réaction te trahira jeune fille, si je m'aperçois que tu sais que je mens alors, tu as perdu la partie ma chère. Voyons voir si tu es aussi douée que moi.


To be continued ...



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MessageSujet: Re: « Disons que tu n'es pas vraiment monsieur tout-le-monde. » PARADOX   Jeu 24 Jan - 17:32


disons que tu n'es pas vraiment monsieur tout-le-monde.





musique J'allais me trahir, je le sentais. Rien qu'à insister pour qu'il mange les chocolats empoisonnés à ma façon, je devais paraître louche. Je devais faire doublement attention, c'était un professeur et à la fois une célébrité, il aurait pratiquement tout les pouvoirs sur moi, et sans doute la possibilité de me renvoyer ou de faire en sorte que j'ai des problèmes avec la police comme ça m'est déjà arrivé auparavant. J'ai bien peur que mon casier judiciaire soit loin d'être vierge après toutes ces histoires, mais le fait de devenir stalker m'a rendu accroc et je ne sais pas si je pourrai m'en détacher un jour.
Et histoire de bien mettre la merde partout, monsieur m'annonce qu'il est allergique aux chocolats. Ben tiens, comme par hasard ! Forcément, fallait que ça tombe sur moi. Je m'imaginais toujours que ce genre de situation ne se déroulait que dans des mangas idiots pour gamines en chaleur lorsque l'héroïne veut en offrir au séduisant homme sauvage de son école mais qu'il les refuse en sortant cette excuse... Attendez, une minute... Et si ce serait une façon de refuser pour lui ? Non, je ne pense pas, vu sa façon de détourner le regard et de rougir légèrement... Mais après tout, la comédie, c'est son truc et... Rah, qu'importe. De toute façon, je n'aurais sans doute pas réussi à l'endormir à moins de trouver une batte de baseball de la lui cogner dessus jusqu'à ce qu'il pisse le sang. Méthode plus radicale, plus violente et bien plus risquée bien entendu.
Pourtant, ça sentait l'embrouille. Je le savais. Je ne savais pas comment réagir, si je devais faire semblant de le croire ou non, mais j'oublie souvent ce détail : je ne suis pas Malice mais Maru sur le moment présent. Et bien que je me sois laisser aller tout à l'heure, je devais corriger mes fautes du mieux que je pouvais, ce n'est pas en le provoquant d'avantage que je le ferai.

Je repris une profonde inspiration, baissant légèrement ma tête en reposant mon sac et mon appareil photo par terre. L'espace d'un instant je repensais au fait qu'il n'avait même pas répondu à ma demande. Cela signifiait donc que je pouvais partir ? Je ne me sentais pas assez à l'aise pour rester ici aussi longtemps. Je ne manque pas de courage, mais je préfère m'en tirer sans problème si c'est possible, j'en ai déjà eu suffisamment par le passé et je ne doute pas que Paradox soit encore plus malin que ceux que j'ai pu stalker antérieurement. Je ne pouvais pas non plus user de mes charmes, c'est inutile. J'ai beau lui montrer mon cul et mettre mes seins en avant il ne craque pas. Il est peut-être homo. Après tout je ne l'ai pas vu discuter avec une femme, plaisanter avec elle. Il agit comme un loup solitaire. Mais étrangement, cette vision de le voir sourire auprès d'une damoiselle, de le voir blablater de la pluie et du beau temps, être proche d'elle comme le ferait de bons amis ou plus me rendit... Etrange ? Mes joues rougirent suite à cette pensée futile. Même moi ne comprenais pas réellement le sentiment que ça me faisait de me faire ce genre d'image dans la tête, tout ce que je sais, c'est que ce n'est pas agréable. Mais pourquoi ? Après tout je ne sais rien de lui, du moins, pas personnellement, je le connais uniquement parce que je l'épie toute la journée, je ne peux pas être... Jalouse ? Pouah, conneries !
J'en oublierai presque de lui répondre. Je souris, légèrement.

« Oh... Je... Euhm... Suis désolée. Je l'ignorais. »

Comme quoi, on peut être deux à mentir mon cher.
J'arrangeais rapidement ma perruque, reposant mon regard sur le garçon. Je me relevais doucement, mettant les deux mains sur mes hanches en le fixant de haut en bas, toujours avec ce regard neutre et sans émotions qui illustrait bien ma personnalité bien que je sois plus agitée que ce qu'on ne pense.

« Je n'aime pas spécialement les chocolats en fait, donc ce sera sans moi. En revanche, vous n'avez pas répondu à ce que j'ai demandé sur le fait de me laisser partir... Qu'en est-il ? »

Un léger sourire se dessina sur mes lèvres une nouvelle fois mais je ne saurais vraiment expliquer ce qu'il signifiait. Je commençais sans doute à me perdre dans mon personnage à tel point que je n'étais plus maître de moi-même. Dans tous les cas, j'avais une petite idée derrière la tête qui était sur le point de sortir mais... Oh et puis, qui ne tente rien n'a rien.

« A moins que vous ayez un superbe cours personnel à me faire, je ne suis pas contre, si les autres Visionem sont en cours j'ai du temps à perdre ceci dit. »

Délicatement je m'approchai de lui, prenant ses poignets dans mes mains en tirant dessus pour abaisser le visage du jeune homme vers moi. Je collais ma joue à la sienne, un regard satisfait, mes lèvres effleurant le creux de son oreille où il pouvait sans doute y sentir mon souffle.

« Ou alors un cours... Vraiment très personnel. Si vous voyez c'que je veux dire. »

Je reculai vivement par la suite, lui faisant un clin d'oeil.
Je ne doute pas une seconde qu'il avait très bien compris où je voulais en venir, c'était pas bien compliqué pourtant. Je n'en oubliais pas mes plans bien entendu, faut dire qu'un mec pense souvent avec son engin, donc il sera plus facile à manipuler par la suite. J'en avais pas envie. J'aime pas le sexe. C'est inutile. Mais après tout, je veux obtenir ces informations. C'est pourquoi j'attends impatiemment sa réponse, ou alors le début de son cours, tout simplement...




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MessageSujet: Re: « Disons que tu n'es pas vraiment monsieur tout-le-monde. » PARADOX   Sam 26 Jan - 16:43


« Disons que tu n'es pas vraiment monsieur tout-le-monde. »
★ Ce soir ma chère...





...

Les excuses venant de la demoiselle me firent à mon grand étonnement, arquer un sourcil et esquisser un petit sourire narquois. Bon sang, cette fille est douée. Elle est plutôt habile quand il s’agit de mentir et elle est également adroite quand elle joue la comédie. J’ai du mal à croire que c’est une Visionem mais bon, tout est possible après tout. Et puis, elle se balade tout le temps avec son appareil photo si avec ça on croit encore qu’elle fait partie d’un autre groupe, c’est qu’on a vraiment une case en moins. Bref, attends une petite seconde, son appareil photo ? Et si c’était ça la clé ? Ce qui me permettrait de savoir si cette Maru est sincère ou pas, c’est ce qu’elle trimballe depuis tout à l’heure. Hm, il y a peut-être un coup à joué, je me demande comment je vais me débrouiller vu qu’elle est très peu sensible à mes charmes m’enfin bon, je pense que je peux tout de même changer la donne, je suis un si bon comédien après tout, je pense être capable de faire chavirer n’importe quel cœur et satisfaire n’importe quel corps, narcissique, moi ? Je crois que vous le savez tous, la réponse est oui.

La demoiselle recommença alors à me regarder avant de me dire qu’elle n’était pas non plus spécialement fan des chocolats et qu’elle ne voulait pas non plus en manger. Bon et bien je suppose que les seuls qui vont en profiter sont mes élèves, les petits veinards ! Quoi que, comme je n’aime pas cela, je ne pense pas pouvoir me mettre à leur place. J’espère juste qu’ils sont vraiment bons sinon je vais passer pour un idiot auprès de toutes mes classes. Cela dit je peux toujours dire que c’est un cadeau qu’on m’a fait et continuer à mentir en disant que je suis effectivement allergique aux chocolats. Je n’aime pas spécialement enchainer mensonge sur mensonge mais après tout, c’est ce que je fais le mieux. Bref, alors que la demoiselle venait à l’instant de finir sa phrase, je pris une grande inspiration et je jetai alors un bref coup d’oeil sur ma montre, encore quelques minutes avant que mon cours ne commence, il faut que je trouve le moyen de garder la demoiselle ici pendant toute la durée de l’heure, après je peux toujours prendre une pause et dire que je ne me sens pas très bien alors qu’en vérité j'essayerais d’extirper des informations venant de Maru. C’est alors que de la demoiselle reprit la parole et me posa une nouvelle question.

Ai-je l’intention de te laisser sortir ? Non je ne crois pas. C’est alors que Maru arbora un sourire étrange, un sourire presque coquin, comme-ci elle avait des idées pas très catholiques derrière la tête. Elle me dit alors que je pouvais lui imposer de rester ici tant que mon cours était suffisamment personnel pour qu’elle s’y intéresse, elle voulait un cours rien que pour elle ? Je ne suis pas sûr de comprendre m’enfin bon, j’imagine que je ne peux pas être dans sa tête pour savoir tout ce qu’elle a comme idées. Qu’est-ce que tu manigances mademoiselle. Celle-ci s’approcha alors de moi de manière féline avant de me prendre par les poignets et de me tirer vers elle pour que je m’abaisse. Sa joue se colla alors contre la mienne et je sentis un doux souffle chaud caresser mon oreille. Bon sang ! Mais à quoi elle joue ? C’est alors qu’elle me souffla une insinuation très coquine. Je voyais maintenant où elle venait en venir, elle voulait visiblement qu’elle et moi ayons une petite relation extrascolaire, si vous voyez ce que je veux dire, comme elle vient de me le faire comprendre.

Elle recula alors et me fit un clin d’oeil amusé. Tiens, il me vient soudainement une idée. Et si j’obtenais ce que je voulais sans avoir recours à des techniques compliquées. Elle vient de me donner une alternative toute simple, il suffit que je couche avec elle, que je récupère son appareil photo et que je découvre le pot aux roses. Non je ne me fais pas de film ! Je sais pertinemment que l’élève qui me suit depuis des jours est un visionem car il prend des photos à tout bout de champ, seules les visionem ont ce besoin compulsif de prendre en photo tout ce qui bouge. Merci du coup de main mademoiselle Maru, je compte bien prendre ta proposition au pied de la lettre. Je m’approchais alors de la jeune fille avant de plonger mon regard dans le sien. Je m’approchais alors de son oreille pour lui susurrer délicatement :

▬ Hm, voilà une proposition très alléchante, que je ne peux refuser. Très bien, je te ferais un cours très personnel, si tu vois ce que je veux dire, mais, pas tout de suite, il va falloir que tu fasses preuve de patience et que tu attendes ce soir. En attendant, tu peux rester ici, neh ?


Je sais pertinemment que tu n’aimes pas attendre jeune fille, mais tu vas attendre et en plus de cela, tu vas te faire avoir royalement. Maintenant c’est moi le maître du jeu, celui qui a toutes les clés, tu ne pourras rien faire cette fois et je vais découvrir ce que tu me caches, dans cet appareil photo, que tu ne quittes pas une seule seconde. C’est alors que, le son de la sonnerie retentit.

▬ Alors Maru, à toi de voir ma chère...

To be continued ...


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MessageSujet: Re: « Disons que tu n'es pas vraiment monsieur tout-le-monde. » PARADOX   Sam 26 Jan - 21:07


disons que tu n'es pas vraiment monsieur tout-le-monde.





musique Et si dans le fond j'en avais réellement envie ? Cette idée me fit frissonner de dégoût. Je n'avais pas le droit de penser ça. Je n'ai pas à offrir mon corps. En plus je ne l'ai jamais fait et... Ouais je suis vierge putain ! Et j'm'en fous. Je préfère me toucher devant des jeux vidéos Hentai plutôt que de me faire fourrer par un type qui me répugne... Bon OK, pas physiquement parlant, mais plutôt mentalement. Pfff. Regardez-le avec ce sourire abruti. J'ai envie de lui enfoncer toutes ses dents dans l'cul, on verra lequel de nous deux s'amusera le plus de la situation. Je dois avouer que pour le moment, j'avais plus le nez dans le caca que lui, il n'y avait pas de doute là-dessus.
Paradox reprit alors le dessus de la situation comme il avait l'habitude de le faire depuis le début de notre rencontre, ça en devenait juste putain de chiant. Il me manipulait, me tenait par la peau du cul, et ça avait l'air de l'amuser. Quant à moi, je dois toujours faire attention à tout, à ce que je dis, ce que je fais, ça aussi c'est putain de chiant en fait. Le jeune homme s'abaisse à mon niveau et à cet instant même je pu me rendre compte à quel point il était grand. J'étais ridicule à côté de lui, je suis sûre que même en levant les bras je ne ferais pas sa taille. Enfin soit, là n'est pas la question...
Je me surprise moi-même à rougir lorsque son regard s’emmêla dans le mien, et je fus parcouru de long frisson lorsque je sentis son souffle contre le creux de mon oreille. Il faut dire que quand on a pas encore fait sa première fois malgré ses 18 années derrière, il suffirait juste d'échanger un baiser pour me faire mouiller quoi. Alors là, le coup du murmure dans l'oreille m'avait rendu dans des états pas possible, j'étais en réelle ébullition, et j'avais beau le cacher, il était si proche qu'il pouvait entendre mon coeur battre malgré mes obus. Enfin, seins.
Le professeur accepta ma demande. J'en fus très surprise mais d'un autre côté pas tant que ça. Ca prouve bel et bien que le gentil humoriste n'est pas celui qu'il prétend être. Un léger sourire satisfait orna mon visage. Heureusement qu'il ne pouvait pas le voir. En était-il consentant juste parce que je lui plaisais ou parce qu'il essayait de me manipuler également ? Nous étions dans de beaux draps s'il s'agirait de l'option numéro deux.
Cependant, Paradox me proposa de rester ici car il avait cours. Ca me faisait penser que moi aussi j'avais cours... J'ai intérêt à trouver une bonne excuse pour justifier mon absence. J'hésitais un instant. Je ne pouvais pas me le permettre en temps normal, mais c'était là une question d'urgence. Je n'avais pas d'autres choix que d'accepter. Je devais obtenir ces informations et l'envoyer se faire foutre royalement, même si je dois ouvrir les cuisses. On pourra dire que j'ai couché pour réussir, même si je dois avouer que le faire avec lui n'aurait pas été dérangeant dans un autre contexte. Offrir ma virginité à ce type, c'est une toute autre histoire.

Le temps que je réfléchisse, la sonnerie retentit. Les cours reprenaient enfin. La salle allait être bondé de Faciem... Une chance que je n'y connaisse personne, sinon ils m'auraient reconnu malgré mes lentilles et ma perruque. Je souris. Ça y est. J'avais un plan. Enfin !
Je passa ma main dans mes cheveux, baissant les yeux un instant avec les joues légèrement cramoisies suite à ce doux murmure avant d'annoncer.

« Très bien. OK. Ca marche, je reste. Ça a intérêt à valoir le coup pour que je glande tout ce temps ici... »

Devant pousser le jeu de mon personnage jusqu'au bout, je laissa ma main glisser le long de son ventre jusqu'à saisir entre mes mains sa virilité assez fermement pour qu'il puisse enfin comprendre tous les sens du terme « tenir quelqu'un par les couilles ».

« J'espère que le cours ne sera pas trop long. »

Je rigolais presque de façon machiavélique. C'est alors que la porte s'ouvrit brusquement. Ca y est, les élèves étaient de la partie. Je me demande comment tout ça va se passer. Je vais enfin voir le faux Paradox en action, puis plus tard, le vrai.
Je regardai langoureusement ma proie, ne le quittant du regard qu'une fois retournée. Je pris place sur une chaise assez éloignée de la scène pour ne pas trop me faire remarquer, les jambes croisées. Je touchais ma poitrine vivement. C'est bon, la carte SD est toujours là. Tout est ordre. Tout est parfait. Il ne reste plus qu'à attendre que les évènements s'enchaîne. Je me retournais vers Paradox, sans doute en train de faire entrer les Faciem dans la salle. Mon sourire satisfait ne quitta plus ma bouille. Impossible dans de telles circonstances.




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MessageSujet: Re: « Disons que tu n'es pas vraiment monsieur tout-le-monde. » PARADOX   Dim 27 Jan - 17:56


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« Disons que tu n'es pas vraiment monsieur tout-le-monde. » PARADOX

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